Responsabilité sociale


Responsabilité sociales des universités : (OMS 1995, consensus mondial publié en 2011)

Obligation d’orienter la formation qu’elles donnent, les recherches qu’elles poursuivent et les services qu’elles dispensent, vers les principaux problèmes de santé de la communauté, région et/ou nation qu’elles ont pour mandat de desservir.
Les principaux problèmes de santé seront identifiés conjointement par les gouvernements, les organismes et les professionnels de santé et le public.
Ainsi la formation médicale est l’art et la science 1) de préparer les futurs médecins à agir de façon adéquate dans la société et 2) d’influencer l’environnement dans lequel ces diplômés travailleront, pour la plus grande satisfaction des utilisateurs des services de santé, des autorités sanitaires et des diplômés eux-mêmes.
Intégration de la faculté dans un processus global aux côtés des institutions

 

Les quatre valeurs de la responsabilité sociale

Pertinence : Pour les facultés de médecins, la pertinence exige que le contenu et le contexte de la mission de la faculté et que ses principales activités soient en harmonie avec le contexte de la communauté qu’elle dessert.

Qualité : Les facultés de médecine ne doivent pas se limiter à une définition de la qualité qui se borne à la compétence et à l’habileté technique. La notion de qualité nécessite la prise en compte des attentes culturelles et des habitudes des usagers.

Efficience : Un système de soins de santé efficient est celui qui a le plus d’impact sur la santé d’une population, tout en faisant le meilleur usage des ressources. La réforme des programmes d’études des facultés de médecine doit mettre l’accent sur l’efficience dans les services de santé individuelle et publique.

Équité : La faculté de médecine doit favoriser une dispensation équitable des soins par une formation médicale qui expose les étudiants aux besoins des groupes sous-desservis.