Découvrez Mickaël Renault : Sportif de haut niveau, étudiant à l'UNS

Mickaël pratique le trampoline depuis 12 ans, il est actuellement au pôle France. Il suit en parallèle un cursus d'Ingénieur en électronique à Polytech.
Découvrez Mickaël Renault : Sportif de haut niveau, étudiant à l'UNS

Mickaël Renault

UNS : Peux tu te présenter ?
Mickael Renault (MR) : je fais mes études à Polytech Nice et je m’entraine au trampoline. j’ai été en Equipe de France en 2013 et 2014
UNS : Quand as tu commencé le trampoline?
MR : J’ai commencé le trampoline il y a 12 ans, je suis arrivé au pôle France en 2009
UNS : Comment s’organise ton emploi du temps ? 
MR : Je suis en cours tous les matins, jusqu’à 15H.
J’ai un aménagement de mon emploi du temps par Polytech pour faciliter le suivi des cours. Au lieu de faire les études en 5 ans je les fais en 7. Cela me permet de m’entrainer tous les jours et d’avoir un rythme soutenu : de 2 à 3H par jours tous les jours meme les samedis.
On a quand même repos le Dimanche!
J’ai également la possibilité en cas de compétition de reporter les examens et de pouvoir avoir un examen final plutôt qu’un contrôle continu. Bien sur tout cela se prévoit à l’avance avec mon responsable d’études. On programme l’année voire les semestres pour qu’il n’y ait pas de surprise. 
UNS : As tu un stage à faire ?
MR : Oui j’ai un stage mais grâce au statut "d’Etudiant Entrepreneur" je vais pouvoir développer mon projet pendant la période de stage, plutôt qu’être en entreprise.
UNS : Que t’as apporté le sport de haut niveau?
MR : Cela m’a apporté une certaine discipline ainsi qu’une obligation d’organisation. Bien sur un esprit d’équipe, de travail et de persévérance car en sport on alterne les périodes de réussites mais d’échecs aussi.
On apprend donc à savourer la réussite et à se relever après l’échec, à ne jamais baisser les bras. C’est vrai qu’en cours c’est un peu ça aussi, il faut savoir que même si on « loupe » un contrôle voire un trimestre, il faut se relever et redoubler d’effort. C’est ce que m’a apporté le sport de compétition à un haut niveau… Savoir rebondir.
UNS : Comment envisages tu la suite après tes études ?
MR : J’aurai donc un diplôme d’ingénieur. Je souhaite continuer à développer mon projet personnel que l’Université me permet, grâce au statut d’étudiant entrepreneur, de mettre en place dès aujourd’hui. J’aimerais travailler dans la technologie appliquée au sport. Combiner mes différentes passions : l’electronique puisque ce sont mes études et le sport qui occupe largement ma vie. Pouvoir combiner les 2 est mon objectif en faire un « métier passion ».
A l’heure actuelle, on a encore besoin d'un point de vue subjectif des juges. La technologie s’immisce vraiment dans le sport pour réduire cette subjectivité.
On a vu la Goal line technology (technologie de la ligne de but NDLR) au dernier mondial, le Hawk eye (Oeil de faucon NDLR) au tennis est maintenant rentré dans les meurs.
On a donc de plus en plus besoin des outils technologique pour fiabiliser le sport et en même temps pour le rendre accessible aux téléspectateurs car ils ont souvent envi de mieux comprendre le sport. Par exemple, les nageurs lorsque l’on voit les lignes de records qui se déplacent, c’est très visuel, les drapeaux des pays qui s’animent dans les couloirs d’eau etc…

UNS : Merci Mickaël et bonne chance.
crédit photo : A. Macarri dsd-com