Journée des assistants de prévention

le 25 juin dernier s'est tenu à l'Observatoire de la Côte d'Azur une action commune d'animation du réseau des assistants de prévention

La préservation de la santé des usagers et personnels, outre

l’obligation légale, est un devoir moral pour une organisation publique. L’hygiène et la Sécurité du travail contribuent à préserver le capital Santé. Elles renforcent la qualité Sociale d’une Organisation et donc sa Performance.

barra
G. Barra
Vigneau
B. Vigneau
A l'UNS Guillaume Barra et Bernard Vigneau sont à votre disposition pour vous informer, leur bureau est situé à Valrose (BU2). « Chaque année l’Université et ses partenaires organisent deux journées d’animation du réseau des assistants de prévention. Ils sont les acteurs moteurs de la prévention des risques au sein des unités de recherche, des services et composantes. A la fois conseillers, animateurs de la politique de prévention de proximité, ils œuvrent au quotidien avec l’appui des conseillers de prévention et sous l’autorité de leur direction pour limiter l’impact du travail sur la santé physique et mentale des personnels. La présence sur le terrain et le contact avec les acteurs de proximité est pour nous, conseillers de prévention, capital afin d’appréhender les situations réelles de travail et d’apporter le conseil le plus avisé.». 

 

 

 

Témoignage de Julien GUGLIELMI, Assistant de Prévention au sein de l'équipe : Transporteurs en Imagerie et Radiotherapie en Oncologie (TIRO/UMR_E93) :

"Un assistant de prévention doit être un bon contorsionniste. Etre capable de dialoguer avec la direction afin de lui faire comprendre la nécessité d'assurer au mieux la protection du personnel et le respect de la réglementation. En effet, le niveau de sensibilité des directeurs à ce sujet est assez variable et le directeur de l'unité ou de l'institut demeure avant tout notre chef ! Le dialogue avec le personnel, qui est avant tout là pour obtenir des résultats scientifiques et qui parfois a une nécessité de travailler dans l'urgence pour obtenir des budgets, des publications,... et cela au détriment de leur sécurité parfois, est essentiel. Nous ne sommes pas là pour empêcher le personnel de travailler. Mais la conscience professionnelle veut que nous informions, que nous mettions en place des mesures pour travailler en limitant au mieux les risques et cela en bonne entente avec les chercheurs. Tout ceci permet de rencontrer beaucoup de gens et de nouer des liens avec eux. Et c'est ici, que, pour ma part, je tire satisfaction de cette responsabilité.