Alexandra

Ingénieur micro-électronique - Intel Corporation, elle repousse les limites de la miniaturisation électronique

Responsabilités


Distinctions

Biographie

Quel a été votre parcours après le bac ?

J’ai directement fait une prépa intégrée à Polytech Nice Sophia durant 2 ans. A la fin, je suis entrée dans l’école d’ingénieur et j’ai choisi ma spécialité, l’électronique et plus précisément la microélectronique. Dès l’âge de 18 ans, je savais que je voulais être ingénieur mais grâce à la prépa, j’ai vu le grand choix de spécialités possibles.

Mon choix pour la microélectronique s’explique essentiellement par mon intérêt à vouloir miniaturiser toujours plus les composants. Et puis j’adorais les cours de technologie au lycée !

En dernière année, j’avais fait mon stage de fin d’études chez Intel Corporation et j’ai également pu faire un échange universitaire durant 6 mois en Thaïlande à Bangkok.

Avez-vous travaillé directement après le bac ?

Oui, j’ai d’abord travaillé chez MACOM durant 1 an, puis j’ai intégré la société Intel Corporation car les possibilités d’évolution dans ma branche d’activités étaient plus grandes.

En quoi consiste votre travail d’ingénieur ?

Je travaille principalement devant un ordinateur et je m’occupe de concevoir la partie hardware de la mémoire (hardware qualifie le matériel informatique en général, par opposition au software, qui désigne les programmes, les logiciels ou les CD). Je travaille beaucoup en équipe, sur la taille, la consommation et la vitesse de la mémoire.

J’ai également un devoir de réserve concernant les demandes des différents clients, je ne dois pas divulguer les demandes de fabrication dont ils ont besoin.

Pensez-vous que votre métier est un métier d’avenir ?

On conçoit des mémoires pour des Smartphones par exemple, c’est un marché en pleine expansion, qui emploie. De plus, la microélectronique n’a pas de limite. On va continuer à miniaturiser de plus en plus avec toujours plus de stockage d’information. Tous les 2 ans, on peut diviser par 2 la taille d’un composant.

Dans cette branche, il y a encore très peu de femmes ; par exemple, dans ma spécialité conception de circuits et système à l’école Polytech Nice Sophia, j’étais la seule fille. Mais je n’ai jamais dû faire face à des actes de discrimination ni à l’école ni à l’embauche. Au contraire, les femmes sont très recherchées dans ce milieu.