BONHOMME Béatrice

Responsabilités

chercheur (Professeur)
Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des arts vivants (CTEL)
Université Nice Sophia Antipolis (UNS)

Distinctions

  • Médaillée et Lauréate de la recherche, Université Côte d’Azur (UCA), 2016.
  • Béatrice Bonhomme a reçu en 2016 le Prix de Poésie Léopold Sédar Senghor, Prix francophone de poésie, décerné par le Cénacle Européen, du fait de son rayonnement dans le monde de la littérature et de la poésie en France et à L’Etranger, en tant que poète, directrice de revue et critique littéraire.

Biographie

Professeur.

Littérature. 9e section.

1987 : Thèse de Doctorat d’État ès Lettres. Les Jeux de l’Écriture et la Quête du Sacré dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve. Soutenue le 22/5/87 avec Mention Très Honorable et Félicitations du Jury. Directeur de thèse : Jacques Chabot, Aix-en-Provence.

1989 : Agrégation de Lettres Modernes (2e).

1990 : Nommée ATER à l’Université de Nice.

1991 : Nommée Maître de Conférences à l’Université d’Aix-en-Provence.

1993 : Nommée Professeur des Universités, 9e Section, Littérature française du xxsiècle. Université Nice Sophia Antipolis.

1994-2009 : Encadrement doctoral.

2005 : Professeur Première Classe.

2009-2017 : Prime d’Excellence.

2010 : Professeur Classe Exceptionnelle, 1er Echelon.

2014 : Professeur Classe Exceptionnelle, 2e Echelon. 

ACTIVITÉ SCIENTIFIQUE ACTUELLE

     Dans le cadre du Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL), dont j’ai été Responsable,  durant 4 ans (2008-2012), je co-dirige l’Axe relatif à la Poésie que j’ai créé en 2003. Je m’occupe également de la Société des Lecteurs et les Cahiers Pierre Jean Jouve et poursuis un travail considérable sur cet auteur en collaboration avec la Bibliothèque de Berne (éditions de correspondances, manuscrits, études critiques) et en partenariat avec Bruxelles. J’approfondis aussi ma recherche sur la poésie vivante et contemporaine associée à la publication d’articles et d’ouvrages, à l’organisation de manifestations scientifiques en partenariat avec des Universités et Centres de recherche en France ou à l’Étranger. Je suis responsable, depuis 24 ans, de La Revue Nu(e), revue de poésie et d’art, qui a publié 67 dossiers scientifiques sur les poètes contemporains.

     Within the framework of the Transdisciplinary Centre of Epistemology of Literature and the Living Arts, (CTEL) at the University of Nice, a centre I have directed for four years, I  co-coordinate in particular the axis dealing with poetry, which I created in 2003. I direct the Society of Readers of Pierre Jean Jouve and the Jouve Notebooks and continue very active research into the work of this author in collaboration with the Bern Library (publication of correspondence, manuscripts and critical studies) and in partnership with Brussels. I am also engaging in depth research into living and contemporary poetry, this associated with the publication of articles and full-length studies, and numerous scholarly events via partnerships with university research centres in France or abroad. For 24 years I have been in charge of the journal NU(e), which has published to date 67 scholarly dossiers on contemporary poets.

 PUBLICATIONS

1 - Béatrice Bonhomme, Pierre Jean Jouve ou la quête intérieure, Biographie de Pierre Jean Jouve, Paris, Éditions Aden, 2009, 445 pages.

Pierre Jean Jouve ou la quête intérieure, le titre annonce déjà le choix de nous intéresser davantage à l’écriture, au processus de création qu’à l’aventure purement biographique. Ce qui nous semble essentiel, c’est la femme intérieure au poète, la femme en noir baudelairienne, celle du « désir de peindre », celle qui fait partie intégrante de l’inconscient du poète. Cela n’empêche pas, dans l’exercice particulier que nous propose cette collection sur les biographies chez Aden, de tisser des réseaux entre la vie et l’écriture. Il est évident que l’événement biographique garde son importance, qui permet à Jouve d’écrire son premier roman Rencontre dans le carrefour où Jean Santelier tient le rôle de l’amoureux, où Claire incarne la figure de la femme aimée et perdue, image qui prendra la force d’une figure obsédante, avant de s’épanouir dans la figure d’Hélène. Ainsi, cette écriture est-elle profondément inspirée par les événements de la vie et par une réalité fondée sur l’expérience vécue, mais l’ensemble de l’histoire, où s’ancre la mémoire de l’écrivain, interfère également avec la création littéraire, chassé-croisé entre vie et fiction qui s’enracine dans un mythe personnel : « Il fallait admettre que j’eusse le mythe en moi-même » (En Miroir), déclaration qui renvoie à un mythe obsédant, aux dépens d’un événement réel. Entre souvenirs dûment avérés et travail de symbolisation, l’écriture jouvienne se déploie, qui fait droit au rêve. C’est aussi pour faire droit à ce rêve jouvien et tenter de mieux le faire comprendre que nous évoquons les grandes dates de la vie, en les liant toujours à des choix intellectuels profondément ancrés dans le réel, mais aussi tributaires de l’imagination et du symbole. Après avoir évoqué une enfance triste et solitaire habitée de musique, une adolescence marquée par l’obsession de l’érotisme et de la culpabilité, nous retraçons les grandes lignes de l’engagement jouvien et la première œuvre (1909-1920), œuvre reniée, constituée de textes unanimistes et pacifistes, écrits sous l’influence de sa première femme Andrée Charpentier, agrégée d’Histoire, et de proches amis comme Jules Romains, Jean-Richard Bloch et surtout Romain Rolland. À partir de 1921, Jouve traverse une profonde crise affective et intellectuelle qui l’amène à renier, à quarante ans, la totalité de son œuvre antérieure. La grande rencontre est alors celle de la psychanalyste Blanche Reverchon, qui, « l’appelant et le nommant », telle la Béatrice de Dante, le guidera sur le chemin d’une nouvelle création : la « Vita Nuova ». Cette nouvelle œuvre est empreinte des influences conjointes de la psychanalyse et du mysticisme, Jouve traduisant Freud et lisant également les textes sacrés. C’est vraiment à partir de 1924, que Jouve commence sa nouvelle œuvre avec, entre autres, des recueils de poèmes aussi essentiels que Sueur de Sang, Noces ou Matière Céleste et des romans écrits de 1925 à 1935 comme Paulina 1880, Le Monde désert, Hécate et VagaduDans les Années Profondes. Après 1935, l’écriture de la sueur et du sang dominée par le personnage d’Hélène (Lisbé), s’allège par son passage à travers le paysage imaginaire d’une « Chine intérieure », par la rencontre avec la femme-cygne, Yanick, et sous l’influence de Saint-John Perse, Claudel et Segalen. Elle touche, dans les recueils Diadème (1949) Ode (1950) et Langue (1952), à l’esthétique de l’absence dans une poétique du retrait et de la réticence. Après ce parcours à travers l’architecture de l’œuvre jouvienne, nous avons cherché à mettre en lumière un poète hanté par l’exigence et la rigueur formelles et reconnaissant ses grands intercesseurs (Hölderlin, Baudelaire ou Mallarmé), un critique d’art fasciné par la musique (Mozart, Berg, Malher) et, à la suite de Baudelaire, par la peinture (Delacroix, Meryon, Courbet, Sima, Balthus). Enfin, nous avons mis en exergue les intertextes sacrés, la lecture des mystiques, et le cheminement jouvien à travers la gnose, la théologie négative, la pensée du dieu caché. La quête philosophique garde également toute son importance à travers de grands textes philosophiques comme ceux de Schopenhauer ou encore de Kierkegaard, transmis au poète par le philosophe Jean Wahl. Le livre s’achève sur une chronologie de la vie et de l’œuvre et une bibliographie.

2 - "Proses de Pierre Jean Jouve", dans Colloque La Poésie en prose au XXe siècle, Fondation des Treilles, 26 septembre-1er octobre 2011, sous la direction de Peter Schnyder, Les Cahiers de la NRF, « Les Entretiens de la Fondation des Treilles », Paris, Gallimard, 2014, 499 pages, p. 194-216.

Proses de Pierre Jean Jouve intervient très tardivement dans l’architecture de l’œuvre jouvienne, en 1960. Même s’il sera suivi, chronologiquement, de deux autres recueils, Moires (1962) et Ténèbres(1965), il constitue un accomplissement de la poétique jouvienne qui se présente comme parfaitement achevée ici dans cette forme particulière qu’est poème en prose. Il s’ouvre de façon significative par un poème à Hélène : « Retour chez Hélène » (II, p. 1195) qui, à la fois réminiscence et congé, représente un adieu, une épitaphe à la femme aimée, l’inspiratrice, qui s’est désormais transformée en mots, en œuvre et en processus créateur. Avec Proses, Jouve, qui a écrit Le Tombeau de Baudelaire, grave ici, à travers le tombeau d’Hélène et des illustres intercesseurs qui l’ont précédé dans la voie de la création, son propre tombeau, son testament dans lequel il rend un dernier hommage aux créateurs qui l’ont marqué et, dans un même mouvement, légitime sa création propre. L’ensemble jouvien est ainsi composé de 57 poèmes en prose et d’un poème en alexandrins qui constitue une sorte d’envoi à soi-même. Poème, dont le premier vers : « À moi qui cultivai contre cent impostures […] » (II, p. 1270) constitue un retour à soi après le passage par la reconnaissance des autres créateurs et qui rappelle que, dans l’édition des Œuvres de Baudelaire que lisait Jouve, les poèmes du Spleen de Pariss’achevaient également sur un épilogue en vers. Ce recueil jouvien incarne un moment exceptionnel de la création et met en lumière le procédé de réflexivité de l’écriture et ses liens avec d’autres processus de création, ceux de ses grands prédécesseurs ou de ses contemporains, écrivains ou artistes, comme Baudelaire, Rimbaud, Mallarmé, Sima, Balthus, Giacometti ou Mahler. Le poème en prose apparaît ici comme un concentré en même temps qu'une «devanture» de ce que la littératurefait, des compétences qu'elle met en œuvre, des opérations de reconnaissance auxquelles elle soumet la singularité des œuvres. Proses de Jouve constitue donc une œuvre bilan, une œuvre testamentaire, qui met en lumière les liens intertextuels forts de Jouve avec d’autres poètes ou artistes qui ont profondément marqué et influencé son propre travail. C’est un peu comme si ce recueil, exprimant tout ce qu’il doit aux autres créateurs, était écrit d’abord pour leur rendre justice, mais également pour apporter une validation à son œuvre propre et tenter de prouver qu’il a finalement su dépasser ceux qui ont été ses maîtres en création. La forme même du poème en prose semble se prêter à ce type de bilan sur le processus créateur, bilan qui fait le point aussi sur le plan formel puisque ce recueil est également le témoin d’un moment d’alchimie entre différentes formes adoptées jusque-là par Jouve, poèmes en vers libres, nouvelles ou romans. Proses, qui affiche le genre du poème en prose, permet ainsi, par sa forme même, d’établir une réflexion forte et achevée sur le processus de création et son lien à l’intertextualité mise en évidence dans chacun de ses textes. Ce recueil ne constitue pas, en effet, un tout autonome et fermé dont les éléments composent un système clos. Il présuppose un dialogue avec l’Autre, avec les autres créateurs. C’est l’élément d’un contrepoint qui établit dans le texte la présence de voix secondes destinées à ouvrir, au même titre que les souvenirs de l’existence personnelle, toute une profondeur de mémoire intertextuelle.

3 - Béatrice Bonhomme(en collaboration avec Jacques Moulin et Tristan Hordé), James Sacré, Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, septembre 2010, Bruxelles, Revue L’Étrangère n° 29-30, Éditions La Lettre volée, 2012, 530 pages.

Le poème est-il cette chose étrange, déceptive, alliée au mouvement général de la vie, naissance et mort conjointes ? L’écriture du poème est-elle, chez James Sacré, incessante interrogation de l’acte d’écrire, chahuté par une grammaire en mouvement dans une synchronie des contraires ? Ce sont ces questions que se pose cet ouvrage dédié à l’étude de l’œuvre poétique de James Sacré. Pas de vérité définitive quant à une hypothétique essence de la poésie. Plutôt énergie et désir, circulation du sens, échange et partage, façon de nouer et de dénouer. La poésie, pour cet auteur, n’est ni idéalité dont il pourrait y avoir science, ni absolu à vénérer, elle est une réalité contingente, un écho prosaïque de l’existence, énonciation qui tire de son peu d’assurance la force de faire jaillir au plus vif l’étrangeté du réel le plus anodin. Dans ses textes, James Sacré cherche plutôt à aller vers des choses qu’il qualifie de pauvres, mièvres ou maladroites, pour défaire ce qui est rutilant ou trop sonore. Les mots de James Sacré semblent pris dans le risque, risque d’une parole tremblée, délibérément gauche et comme engourdie, étrange accent d’enfance, hors du temps. Du mal dire aux balbutiements du cœur, l’enfance est là, convoquée comme évoquée, pour installer dans la langue le lieu natal, celui de Cougou en Vendée. Frotter son français à l’allure orale du patois, entre temps des champs et temps des villes, c’est comme une nouvelle langue où l’oralité se mêle d’enfance poitevine et paysanne. Chez James Sacré, l’expression s’attache aussi à ce qui a été souvent considéré comme le domaine privilégié du lyrisme : le territoire de l’intime. Écrire n’est pourtant pas donner libre cours à un sentimentalisme niais, mais renouer avec le natal, l’intime demeuré énigme, l’altérité, cette part d’énigme étant aussi au cœur du rapport poétique à la langue et alliant d’une certaine façon le lyrique et le littéral. Ce lien entre lyrique et littéral, sans exclusion, fait la grande originalité de James Sacré dans le paysage poétique contemporain. Un poème est aussi une façon d’écrire qui met l’accent sur le maniement même des formes de la langue, il constitue une sorte d’étreinte plus étroite avec la matérialité du langage. D’où l’importance d’une écriture manuelle où l’on sente la main faire. Les gestes d’écrire, ce qui laisse des traces, l’encre qu’on voit sur le papier. Le poème, par ses « gestes » de mots, se mêle aux gestes du vivant, la langue se frotte au vivant, rencontre tout un dictionnaire vivant. Les différents chapitres de ce livre cherchent ainsi à mettre en perspective les diverses facettes de la création et de saisir dans l’œuvre ce « presque rien qui bouge », la fuite des choses et du temps, le temps qui fait son œuvre de poussière, mais révèle aussi la résistance tenace des « gestes » de la langue. Les parties du livre s’organisent ainsi : Art poétique : Transports et relation ; Une langue du tremblement ; Les mots et les noms ; Travail sur la langue ; Figures du récit  / Rencontres avec l’autre : L’Orient, l’Extrême-Orient, les États-Unis ; Personnages de l’œuvre ; La Nature et le vivant. Ces problématiques fédératrices sont souvent enrichies d’analyses philosophiques et linguistiques, à travers le geste spinoziste ou les catégories de Charles Sanders Peirce. L’ouvrage constitue, à ce jour, le plus important ensemble critique sur l’œuvre de James Sacré et comporte une bibliographie exhaustive.

4 - Béatrice Bonhomme,Josiane Rieu, Aude Préta-de Beaufort, Hélène Baby.Échos poétiques de la Bible,Paris, Éditions Honoré Champion, 2012, 752 pages.

Le présent volume réunit les actes du colloqueÉchos poétiques de la Bible, qui s’est tenu à Nice et à Paris du 14 au 19 Juin 2010. Ce colloque, organisé par le Centre Transdisciplinaire d’Épistémologie de la Littérature et des Arts vivants de L’Université de Nice-Sophia Antipolis et l’Équipe d’accueil Littérature Française xixe-xxisiècles de L’Université de Paris IV-Sorbonne, s’est proposé de réfléchir sur la création poétique dans sa relation avec les textes bibliques, en articulant deux grandes périodes de l’Histoire littéraire trop souvent dissociées : l’une qui va de l’Antiquité au xixe siècle, et l’autre du xxsiècle à l’époque contemporaine. Nous avons souhaité ouvrir un espace de dialogue entre des univers poétiques espacés de plusieurs siècles. À cet égard, la poésie contemporaine, où la présence de l’intertexte biblique est peut-être moins connue, méritait une attention particulière. L’ouvrage rend ainsi compte de ces deux volets, de manière à engager le lecteur vers des rapprochements inédits, tout en respectant la spécificité d’univers de représentation distincts où la question se pose selon des contextes et des enjeux chaque fois différents. Les relations entre la poésie et le texte biblique apparaissent ainsi exemplaires, révélatrices des grands questionnements sur la création, sur le pouvoir du langage, sur la présence/absence du sacré, qui hantent de diverses manières les démarches poétiques. D’un bout à l’autre de cet ample parcours chronologique, le dialogue de la poésie et du texte biblique constitue un lieu révélateur de la relation que l’homme entretient avec son propre langage et avec ce qui, au-delà de tout texte, excède le langage et l’attire.Les Échos poétiques de la Bible cherchent aussi à rendre compte des phénomènes de résonances intertextuelles qui caractérisent l’écriture poétique, et rejoignent aussi la tradition biblique la plus originelle, selon laquelle les textes sont organisés pour se répondre sans cesse et répercuter la parole au-delà de tout langage.

Table des matières de l’ouvrage : Première section : De l’Antiquité au xixsiècle. Première partie – Mystique et création poétique / Deuxième partie – Réécritures : entre fidélité et tension / Troisième partie – Perspectives génériques et lyriques / Seconde section : xxe-xxisiècles. Première partie – Ce que la Bible dit de la poésie / Bible et poésie chez quelques grands aînés / Deuxième partie – Poètes du Livre / Troisième partie – Anges et « réfractaires » / Quatrième partie – Au croisement de la Bible et de la psyché / Cinquième partie – Perspectives comparatistes.

5 - Béatrice et Lucile Gaudin-Bordes, "La rédification des contes dans Chants populaires de Philippe Beck", p.36-64, in Philippe Beck, un chant objectif aujourd'hui, Colloque international de Cerisy, 26 août-2 septembre 2013, Dir. Isabelle Barbéris, Gérard Tessier, 2dition Corti, 2014, 576p. onhomme, Pierre Jean Jouve ou la quête intérieure, Biographie de Pierre Jean Jouve, Paris, Éditions Aden, 2009, 445 pages.

Après un ouvrage antérieur Poésies didactiques en 2001, Chants populaires (paru chez Flammarion en 2007) réaffirme, en une pensée forte et sobre, cette volonté de revisiter les contes et leur teneur mythique éparpillée. Avec la récriture versifiée de 72 contes des frères Grimm, Philippe Beck replace, au centre de la poésie contemporaine, la poésie didactique en la liant à la forme, et renoue de façon originale avec les contes des Grimm, qui constituent un tissu traditionnel commun ayant nourri notre enfance, bercé nos espoirs, arrimé nos désillusions avec « l’envie de percer le secret de la vie commune à la fois menacée et dangereuse, périlleuse deux fois, où les humains dorment éveillés, s’agitent, et se réveillent dans le temps » (Philippe Beck, L’impersonnage). Héritage et recréation : « La lecture des vers de Philippe Beck produit un effet d’étrangeté et en même temps d’habitude mentale. Nous sommes, pour ainsi dire, séduits par ce nouveau déjà connu » (Jean-François Bory). Ouvrage qui rouvre une perspective « dont les parallèles infinis sont le double miroir où revivent nos histoires, nos légendes, nos masques et les mythes qu’ils gravèrent pour donner naissance à notre mémoire » (Yves Boudier). Comme le dit Jacques Rancière : « C’est une écriture qui se met dans les traces d’une autre ». Les poèmes prennent pour point de départ des contes universellement connus et s’inscrivent dans une récriture. « Comment imaginer des vers nouveaux qui ne renient pas le meilleur des anciens ? » s’interroge Yves di Manno. Avec cette rédification des contes, croisement entre modernité et tradition, admiration profonde pour les grandes œuvres du passé et caractère novateur, ouverture de voies nouvelles, l’ancien devient le moderne qui scintille comme passé inépuisé. « Rédification » est issu du latin aedificare construire, bâtir, élever qui ne se dit d’ailleurs qu’en parlant d’ouvrages, de monuments considérables, ou bien d’une œuvre nouvelle, d’une théorie. Sens premier donc de « construire ». Le sens d’ «instruire pleinement », de porter à la vertu, ou encore d’éclairer, de renseigner vient secondairement. Le composé « réédifier » date du xiiie(d’après le latin de basse époque reaedificare, réédification étant avéré dès 1296). Rédifier introduit, en même temps, l’idée de nouveauté, de création de quelque chose de nouveau à partir de l’ancien. Ce terme, presque un néologisme, « raidifier », comme l’explique Jean-Luc Nancy, raideur et rudesse, contient donc en lui les sens de construction, d’architecture, action d’édifier, de construire un édifice, mais aussi celui d’instruction et d’édification morale, d’éducation, ou de perfectionnement. La forme fondatrice du conte, que personne n’ose plus toucher, la doxa, est ainsi remise en mouvement, en circulation dans notre contemporain : « Chant populaire comme “Chant d’après”, chant qui se jette en avant du passé rouvert » (Gérard Tessier et Tim Trzaskalik). C’est véritablement une reprise, au sens où Kierkegaard l’entend, lui pour qui le ressouvenir est un vêtement au rebut. Si beau soit-il, il ne va plus, parce qu’on a grandi et qu’il est devenu trop petit. La reprise est un vêtement inusable, assoupli et fait au corps : il ne gêne ni ne flotte. La reprise ne fige donc pas l’œuvre dans une nostalgie sclérosante, mais au contraire projette en avant l’héritage qu’elle a reçu. L’œuvre se dédouble et entame un dialogue fécondant avec elle-même. Le geste de reprise permet au texte ainsi réinvesti, de se redéployer sans fin. Dans une forme figée, pétrifiée, l’avenir du sens ne pourrait se dégager, il faut donner un nouvel horizon à la forme et au sens et c’est seulement en cassant la coquille du conte, en rompant la coque formelle, que l’on pourra dégager quelque chose, un jaune ou un jus, qui ne s’est peut-être pas encore exprimé jusqu’ici : « Il s’agit bien ici de manger et de digérer la matière, afin d’extirper l’âme qui y est enclose » (Guillaume Asselin), de réinventer l’esprit avec des moyens modernes, avec la conscience de faire partie d’une lignée, d’un héritage. L’étude des formes du passé alimente une réflexion tournée vers l’avenir et cela induit, bien entendu, une réinvention prosodique et de nouvelles manières de composer, que cet article met en lumière dans une analyse qui s’ancre à la fois dans l’Histoire littéraire et la stylistique autour des quatre gestes fondamentaux de Philippe Beck : revisiter le passé par l’écriture, citer, faire sens et articuler vers une communauté.   

 

LISTE DES TRAVAUX ET DES PUBLICATIONS

I. OUVRAGES DE CRITIQUE LITTÉRAIRE

1. Béatrice Bonhomme, La Mort Grotesque chez Jean Giono, (Préface de Jacques Chabot), Paris, Éditions Nizet, décembre 1995, 192 pages. 

2. Béatrice Bonhomme, Jeux de la Psychanalyse, Initiation et Images de la femme dans l’Écriture jouvienne, Paris, Éditions Minard, Lettres Modernes, Archives des Lettres Modernes, 1994, 129 pages.

3. Béatrice Bonhomme, Le Roman au xxe siècle à travers dix auteurs (de Proust au Nouveau Roman), (Préface de Raymond Jean), Paris, Éditions Ellipses, 1996, 205 pages.

4. Béatrice Bonhomme, La Condition Humaine de Malraux, Paris, Éditions Ellipses, 1996, 113 pages.

5. Béatrice Bonhomme, Jean Giono, Collection Mentor, Paris, Éditions Ellipses, 1999, 125 pages.

6. Béatrice Bonhomme, Salah Stétié en miroir, Amsterdam-Atlanta, Éditions Rodopi, 2000, 80 pages.

7. Béatrice Bonhomme, Le Nu bleu, Essai, Coaraze, Éditions L’Amourier, 2001, 50 pages.

8. Béatrice Bonhomme, Les Rondes, chansons et comptines enfantines, Essai, Nice, Éditions Nu(e), 2005, 104 pages.

9. Béatrice Bonhomme, Mémoire et chemins vers le monde dans la poésie contemporaineTome 1, Colomars, Éditions Melis, septembre 2008, 212 pages.

10. Béatrice Bonhomme, Pierre Jean Jouve ou la quête intérieure, Biographie de Pierre Jean Jouve, Paris, Éditions Aden, 2009, 445 pages.

 

II. DIRECTION ET ÉDITIONS SCIENTIFIQUES D'ACTES DE COLLOQUES

 1994-2013

1. Anna Jaubert, Béatrice Bonhomme, Don Juan, Actes du colloque Don Juan, 12 mars 1994, Université Nice-Sophia Antipolis, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 112 pages

2. Béatrice Bonhomme, Christiane Blot-Labarrère, Pierre Jean Jouve, Actes du colloque international, 24-26 novembre 1994, Université de Nice-Sophia Antipolis, Lille, Éditions Roman 20/50, 293 pages.

3. Béatrice Bonhomme, André Malraux, Actes du colloque André Malraux, 15 mars 1996, Université Nice-Sophia Antipolis Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 88 pages.

4. Béatrice Bonhomme, Jacques Chabot, Giono autrement, L’Apocalyptique, le panique, le dionysiaque, Actes du colloque Jean Giono, Anniversaire du centenaire, mars 1995, Aix en Provence, Publications de l’Université de Provence, 117 pages.

5. Béatrice Bonhomme, Un Divertissement royal d’après Jean Giono, Actes du colloque Jean Giono, Université Nice-Sophia Antipolis, mars 1996, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 125 pages.

6. Béatrice Bonhomme, Michel Erman, Claude Simon, Actes du colloque Claude Simon, Université Nice-Sophia Antipolis, Dijon, Éditions Le Texte et l’Édition, 1998, 136 pages.

7. Béatrice Bonhomme, Samuel Beckett, Actes du colloque Samuel Beckett, Université de Nice-Sophia Antipolis, 26 janvier 1999, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, réédition en ligne Loxias (Revel) 2010, 98 pages.

8. Béatrice Bonhomme, André Tosel, La Philosophie du xxe siècle et le défi poétique, Paris, Revue Noésis, Diffusion-Distribution Jean Vrin, 2004, 170 pages.

9. Béatrice Bonhomme, Françoise Armengaud, André Verdet, le pur espace poésie, Paris, Éditions L’Harmattan, 2004, 148 pages.

10. Béatrice Bonhomme, Odile Gannier, Le Genre de la revue littéraire, Université de Nice-Sophia Antipolis, Publication en ligne, Loxias (Revel), 2004.

11. Béatrice Bonhomme, Micéala Symington, Le Rythme dans la poésie et les arts. Interrogation philosophique et réalité artistique, Paris, Éditions Honoré Champion, 2005, 409 pages.

12. Béatrice Bonhomme, Micéala Symington, Sylvie Puech, Le Trait : langue, visage, paysage. De la lettre à la figure, Paris, Éditions L’Harmattan, avril 2007, 2 tomes, dont 1 consacré à la publication de textes poétiques, l’autre à des contributions critiques, 401 + 192 pages.

13. Béatrice Bonhomme, Micéala Symington, Le Rêve et la ruse dans la traduction de poésie, Paris, Éditions Honoré Champion, octobre 2007, 380 pages.

14. Béatrice Bonhomme, Micéala Symington, Libres horizons. Pour une approche comparatiste, Collection « Lettres francophones. Imaginaires », Paris, Éditions L’Harmattan, janvier 2008, 487 pages.

15. Laure Michel, Patrick Quillier, Béatrice Bonhomme, Frédéric Jacques Temple ou l’aventure de vivre, Université de Nice-Sophia Antipolis, Publication en ligne Loxias, (Revel), 2008 ; ré-édition par Colette Camelin, Poitiers, Revue de La Licorne, 2010, 213 pages.

16. Béatrice Bonhomme, Jean-Yves Masson, Pierre Jean Jouve, Poète européen, Collection « Les Cahiers Jouve » n° 1, Paris, Éditions Calliopées, octobre 2009, 277 pages.

17. Béatrice Bonhomme, Serge Martin, Jacques Moulin, Avec les poèmes de Bernard Vargaftig, Actes du colloque de Cerisy-la-salle juillet 2008,Vallongues, Méthode ! Revue de Littérature n° 15, janvier 2009, 190 pages.

18. Béatrice Bonhomme, Intégrités et Transgressions de Pierre Jean Jouve, Actes du colloque Cerisy-la-Salle 2007, Collection « Les Cahiers Jouve » n° 2, Paris, Éditions Calliopées, octobre 2010, 278 pages.

19.  Sylvie Ballestra-Puech, Béatrice Bonhomme, Philippe Marty,Musées de mots. L’héritage de Philostrate dans la littérature occidentale, Genève, Éditions Droz, 2010, 250 pages.

20. Béatrice Bonhomme, Odile Gannier, Francis Ponge et la robe des choses, Paris, Éditions L’Harmattan, 2011, 274 pages.

21. Josiane Rieu, Béatrice Bonhomme, Aude Préta-de Beaufort, Hélène Baby, Échos poétiques de la Bible, Paris, Éditions Honoré Champion, 2012, 752 pages.

22. Béatrice Bonhomme, Jacques Moulin, Tristan Hordé, James Sacré, Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, septembre 2010, Revue L’Étrangère n° 29-30, Bruxelles, Éditions de La Lettre volée, 2012, 530 pages.

23. Béatrice Bonhomme, Aude Préta-de Beaufort, Jacques Moulin, Dans le feuilletage de la terre, sur l’œuvre poétique de Marie-Claire Bancquart, Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, septembre 2011, Oxford,Éditions Peter Lang, 2012, 529 pages.

24. Béatrice Bonhomme, Jean-Pierre Triffaux, Christine Di Benedetto, Babel revisité, l’intervalle d’une langue à l’autre, du texte à la scène, Paris, Éditions L’Harmattan, 2012, 288 pages.

25. Cristina Pirvu, Béatrice Bonhomme, Dumitra Baron, Traversées poétiques de la littérature et des langues, Paris, Éditions L’Harmattan, 2013, 700 pages.

26. Béatrice Bonhomme, Hervé Bosio, La Revue Nu(e), 10 entretiens sur la poésie actuelle, Bruxelles, Éditions de la Lettre Volée, 2013, 145 pages.

27. Béatrice Bonhomme, Tristan Hordé, Jude Stéfan, le festoyant français, Actes du colloque de Cerisy, septembre 2012, Paris, Éditions Honoré Champion, 2014, 304 pages.

28. Béatrice Bonhomme, Gabrielle Althen, Et la lumière a ri, Nice, Editions de la Revue Nu(e), 2013, 232 pages

 2014

29. Béatrice Bonhomme, Gabriel Grossi, La poésie comme espace méditatif ?, Paris,  Classiques Garnier, 2014, 347 pages.

30. Béatrice Bonhomme, Christine Di Benedetto, Filomena Iooss, Jean-Pierre Triffaux, Babel aimée, La choralité d’une performance à l’autre, du théâtre au carnaval, Paris, L’Harmattan, coll. « Thyrse », 2014, 395 pages. 

 2015

31. Béatrice Bonhomme, Marie Joqueviel-Bourjea, René Despestre, Le Soleil devant, Paris, Hermann,  coll. « Vertige de la langue », 2015, 415 pages.

 2016

32. Béatrice Bonhomme, Evelyne Lloze, Idoli Castro, Le regard critique des poètes ou Dire le réel aujourd’hui en poésie, Paris, Hermann, coll. « Vertige de la langue », 2016, 474 pages.

 2017

33. Béatrice Bonhomme, Christine Di Benedetto, Ghislaine Del Rey, Jean-Pierre Triffaux, Babel transgressée – la subversion d’un art à l’autre, de la jouissance au blasphème, Paris, L’Harmattan, coll.  « Thyrse », 2017,  350 pages.

 2018

34. Béatrice Bonhomme, Anna Cerbo, Josiane Rieu, La poésie comme entretien, La poesia come colloquio Nice-Naples, Paris,  L’Harmattan, coll. « Thyrse 12 », mai 2018.

35. Béatrice Bonhomme, Nicole Biagioli, Séminaire sur Michel Butor, Nice, Publication numérique, revue Loxias,  mars 2018.

36. Béatrice Bonhomme, Alice Godfroy, Régis Lefort, Joëlle Vellet, Articuler danse et poème. Enjeux contemporains, Paris, L’Harmattan, coll. Thyrse, à paraître décembre 2018.


III. ARTICLES AVEC COMITÉ DE LECTURE

 A. Articles sur le XXe siècle

 a. Articles sur l'œuvre poétique de Pierre Jean Jouve

 1988

1. « Les Jeux de l’Écriture et la Quête du Sacré dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve ». Paris, Bulletin des thèses n° 23 nov / déc 1988.

2. « L’esthétique alchimique dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve », Jouve 3, Jouve et ses curiosités esthétiques 1, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère, Revue des Lettres Modernes, Paris, Minard 1988, p. 111-169.

 1992

3. « Écriture et Fantastique dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve », Jouve 4, Jouve et ses curiosités esthétiques 2, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère, Revue des Lettres Modernes, Paris, Minard, 1992, p. 197-222.

 1994

4.  « Les Jeux de l’Écriture dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve », Jouve 5, Jouve et les jeux de l’Écriture 1, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère, Revue des Lettres Modernes, Paris, Minard, 1996, p. 125-155.

 1995

5. « Le passage de la Morte et son sens fondamental dans la genèse de l’œuvre poétique de Pierre Jean Jouve ». Colloque Pierre Jean Jouve, direction Christiane Blot-Labarrère et Béatrice Bonhomme, Université de Nice-Sophia Antipolis, Lille, Éditions Roman 20/50, 1996, p. 23-39.

 1996

6. « Pierre Jean Jouve : Poésie, Musique et Peinture », sous la direction de Eveline Caduc,Université de Nice-Sophia Antipolis, Nice, Revue Interspaces, 1998, p. 47-75.

 1998

7. « L’écriture de Pierre Jean Jouve : une quête mystique », Pierre Jean Jouve, la force du mot, textes réunis par Christiane Blot-Labarrère, Revue des Sciences Humaines, n° 250, 2e trimestre, Lille, Presses de l’Université de Lille III, 1998, p. 84-105.

 2001

8. « Les Jeux de l’espace littéraire », Jouve 6, Jouve et les jeux de l’Écriture 2, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère, Revue des Lettres Modernes Paris, Minard, 2001, p. 171-200.

 2002

9. « Jouve et Mallarmé » – Colloque de l’ENS de Tunis, dans La poétique de Mallarmé, sous la direction de Samir Marzouki et Kamel Gaha, Éditions de la Méditerranée, Paris, Maisonneuve et Larose, 2002, p. 151-182.

10. « La tentation idéologique chez Pierre Jean Jouve », Colloque international L’Abbaye de Créteil : l’utopie et le monde, Université de Paris XII-Val de Marne, Créteil. 3/4 mai 2002, sous la direction de Laurence Campa et Jérôme Thélot, Créteil, Publications, « Les Amis de Georges Duhamel et de l’Abbaye de Créteil », Université de Paris XII-Val de Marne, décembre 2004, p. 45-56.

 2003

11. « Le modèle mallarméen : Pierre Jean Jouve entre Éros et Thanatos », Pierre Jean Jouve, sous la direction de Jean-Baptiste Para et Daniel Leuwers, Paris, Revue Europe, nov-déc. 2004, n° 907-908, p. 55-63.

12. « Hélène dans les années profondes », Relectures de Pierre Jean Jouve 1, sous la direction de Béatrice Bonhomme, Nice, RevueNu(e), mars 2003, p. 25-29.

 2004

13. « Le mythe féminin dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve et de Pierre Emmanuel», Colloque de Paris IV-Sorbonne, Pierre Emmanuel. Le poète, les poètes, études réunis par Anne-Sophie Constant et Aude Préta-de Beaufort, avant-propos de François Livi, Lausanne, L’Âge d’homme, Cahiers Pierre Emmanuel n° 3, 2012, 195 p., p. 129-147.

 2006

14. « De Baudelaire à Jouve », dans Le Texte dans le texte, Université de Montpellier III, sous la direction de Renée Ventresque

15. « Pierre Jean Jouve, Poésie, Musique et peinture », Colloque de l’Université de Louvain-la-Neuve, Pierre Jean Jouve et Henry Bauchau, les voix de l’altérité, sous la direction de Myriam Watthee-Delmotte et Jacques Poirier, Collection « Écritures », Dijon, Éditions Universitaires de Dijon, octobre 2006, p. 107-128.

16. « Modernité de Pierre Jean Jouve à travers l’œuvre du poète contemporain Salah Stétié », dans Modernité de Pierre Jean JouveJouve 8, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère, La Revue des Lettres Modernes, Paris, Minard, 2006, p. 109-130.

 2007

17. « La Chine intérieure chez Saint-John Perse, Segalen, Jouve et Bauchau », dans Habiter le monde en poète, Henry Bauchau ou le livre en partage, sous la direction de Catherine Mayaux et Myriam Watthee-Delmotte, Université de Cergy-Pontoise, 8, 9 et 10 mars 2007, Université Paris 8, Saint-Denis, Vincennes, Publication P.U.V, décembre 2008, p. 1-12.

18. « La Réticence dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve à partir des recueils Ode et Langue : esthétique du retrait, effacement du signe et blancheur de la neige », dans La Réticence dans des écritures poétiques et romanesques contemporaines, sous la direction de Jacqueline Michel, Université de Haïfa, Département de Langue et littérature françaises. Groupe de Recherche sur la poésie contemporaine, 19-20 mars 2007, Charentes, Éditions Tastet 2007, p. 41-48.

 2008

19. « Poésie et Prose comme giration volumineuse », Pierre Jean Jouve, voyage au bout de la psyché, sous la direction de Lakis Proguidis et Gilles Haéri, Revue Atelier du Roman n° 56, Paris, Flammarion Boréal, décembre 2008, p. 30-34.

20. « Pierre Jean Jouve, un itinéraire spirituel ou l’allégement d’une poétique » dans Regards sur la poésie du xxe siècle, Tome 1, sous la direction de Laurent Fels, Namur, Presses de l’Université de Namur-Éditions Namuroise, décembre 2008, p. 337-358.

21. « La chambre bleue de Paulina ou la brillance d’un poème baroque » dans Le Baroque dans l’œuvre de Pierre Jean Jouve, Série Jouve, n° 9, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère et Muriel Pic, Editions Garnier, à paraître 2015.

 2009

22. « Wanda Rupolo, Pierre Jean Jouve et l’Italie, une rencontre passionnée », dans Cahiers Pierre Jean Jouve n° 1-2009, Jouve poète européen, textes réunis par Béatrice Bonhomme et Jean-Yves Masson, Paris, Éditions Calliopées, octobre 2009, p. 97-98.

23. « Pierre Jean Jouve, la ‘conversion’ de 1924 ou la quête du sacré : la place des mystiques italiens », dans Cahiers Pierre Jean Jouve n° 1-2009 Jouve poète européen, textes réunis par Béatrice Bonhomme et Jean-Yves Masson, Paris, Éditions Calliopées, octobre 2009, p. 265-275.

24. « Rencontre entre Mandiargues et Jouve » dans Plaisir à Mandiargues, Colloque du centenaire, Caen, 14-17 mai 2009, organisé par le Centre de recherche de l’Université de Caen Basse-Normandie (LASLAR), en partenariat avec l’IMEC, avec le soutien des Célébrations nationales et la collaboration de l’Université Paris X-Nanterre. Sous la direction de Marie-Paule Berranger (Université de Caen), Claude Leroy (Université Paris X-Nanterre), Sibylle Pieyre de Mandiargues, Paris, Éditions Hermann, 2011, p. 311-332.

 2010

25. « Préface », Cahiers Pierre Jean Jouve n° 2-2010 Intégrités et transgressions de Pierre Jean Jouve, textes réunis par Béatrice Bonhomme, Paris, Éditions Calliopées, juin 2010, p. 13-16.

26. « La quête philosophique. « La Faute » ou Le Traité du désespoir : Jouve et Kierkegaard », Cahiers Pierre Jean Jouve n° 2-2010 Intégrités et transgressions de Pierre Jean Jouve, textes réunis par Béatrice Bonhomme, Paris, Éditions Calliopées, juin 2010, p. 63-85.

 2011

27. « Blanche et non écrite. Blanche Reverchon entre Jouve et Bauchau », sous la direction de Yves Broussard, Marseille, Revue Phoenix, avril 2011, n° 2, p. 52-61.

28. « Proses de Pierre Jean Jouve », dans Colloque La Poésie en prose au xxsiècle, Fondation des Treilles, 26 septembre-1er octobre 2011, sous la direction de Peter Schnyder, Les Cahiers de la NRF, « Les Entretiens de la Fondation des Treilles », Paris, Gallimard, p. 194-216.

 2012

29. « Jouve et le secret brûlant de la création : l’entre-deux poésie et prose ou la giration intervallaire » dans Cahiers Pierre Jean Jouve 3-2012 Pierre Jean Jouve, vivre et écrire l’entre-deux, sous la direction de Dorothée Catoen, Paris, Éditions Calliopées, 2012, p. 143-150.

30. « Entre fécondité et mort : Jouve et le complexe de la Parque », dans Cahiers Pierre Jean Jouve 3-2012 Pierre Jean Jouve, vivre et écrire l’entre-deux, sous la direction de Dorothée Catoen, Paris, Éditions Calliopées, 2012, p. 151-170.

31. Introduction générale », p. 9-31 ; « Pierre Jean Jouve et le modèle biblique, entre interprétation et recréation du Paradis perdu à « L’Apocalypse », p. 591-605, dans Echos poétiques de la Bible, textes réunis et présentés par Béatrice Bonhomme, Josiane Rieu, Aude Préta de Beaufort, Hélène Baby, Paris, Éditions Honoré Champion, 2012.

 2013

32. « Pierre Jean Jouve, Blanche Reverchon et Jean Léon Donnadieu, une création qui s'appuie sur la générosité d'une amitié» in Pierre Jean Jouve aux ALS, dir. Stéphanie Cudré-Mauroux, Quarto n° 38, Revue des Archives littéraires suisses, éditions Slatkine, Berne, Juin 2014, 96 p.  p. 43-50.

33. « Jouve et Hölderlin », Colloque Poète cherche modèle, mars 2013, ENS de Lyon, direction Corinne Bayle, à paraître aux Presses Universitaires de Rennes.

 2014

34. « Pierre Jean Jouve, Blanche Reverchon et Jean Léon Donnadieu, une création qui s'appuie sur la générosité d'une amitié », dans Pierre Jean Jouve aux ALS, sous la direction de Stéphanie Cudré-Mauroux, Berne, Quarto, Revue des Archives littéraires suisses, n° 38,  Slatkine, juin 2014, p. 43-50.

 2015

35. « Jouve et le secret brûlant de la création : l’entre-deux poésie et prose ou la giration intervallaire » dans Cahiers Pierre Jean Jouve 3 : Pierre Jean Jouve, vivre et écrire l’entre-deux, sous la direction de Dorothée Catoen, Paris, Calliopées, 2015, p. 143-150.

 36. « Entre fécondité et mort : Jouve et le complexe de la Parque », dans Cahiers Pierre Jean Jouve 3 : Pierre Jean Jouve, vivre et écrire l’entre-deux, sous la direction de Dorothée Catoen, Paris,  Calliopées, 2015, p. 151-170.

 37. « Pierre Jean Jouve et la musique », Revue européenne de recherches sur la poésie n° 1, sous la direction de Giovanni Dotoli, Paris, Classiques Garnier, 2015, p. 121-135.

 2016

38.  « La chambre bleue de Paulina ou la brillance d’un poème baroque » dans Pierre Jean Jouve baroque, n° 9, sous la direction de Christiane Blot-Labarrère et Muriel Pic, Paris, Revue des Lettres Modernes  Minard, Garnier, 2016, p. 83-93.

 2017-2018

39. « Romain Rolland vivant et En Miroir, les deux facettes, en regard, d’un même art poétique » dans  Ecrire en Suisse pendant la Grande Guerre, sous la  direction de Michèle Crogiez Labarthe et Nicolas Morel, Nice, Publication numérique, revue Loxias, 2017.

40. « Jouve et Hölderlin », Poète cherche modèle, sous la direction de Corinne Bayle, Paris, Classiques Garnier,  2017, p. 111-123.

41. « Une présence perpétuée, Yves Bonnefoy et Pierre Jean Jouve » dans dossier Yves Bonnefoy, sous la direction de Michèle Finck, n° 1067, Paris, Europe, mars 2018, p. 75-85.

42. « La Fable mystique dans Paulina 1880 de Pierre Jean Jouve » dans Roman mystique, mystiques romanesques aux XXe et XXe siècles, sous la direction de Carole Auroy, Aude Préta-de Beaufort et Jean-Michel Wittmann, Paris, Classiques Garnier, 2018, p.149-161.

 

b. Articles sur la poésie moderne et contemporaine

 1994

1. « L’écriture de Duras ou la réécriture du livre : L’Amant de la Chine du Nord ou L’Amant recommencé ». Le Nouveau roman en question : Nouveau Roman et archétypes, Revue des Lettres Modernes, Collection : « L’Icosathèque », sous la direction de Roger-Michel Allemand et Alain Goulet, Paris, Minard, 1994, p. 121-161.

 1995

2. « Nouvelle autobiographie et fiction chez les “Nouveaux Romanciers”. Exemple de Marguerite Duras », Autobiographie et fiction romanesque, sous la direction de Jacques Domenech, Nice, Publications Faculté des Lettres, 1995, p. 271-287.

3. « La Véritable recherche, étude littéraire du Chapitre IV de la première partie de L’Emploi du temps » Ouvrage collectif, Michel Butor, L’Emploi du Temps, Paris, Éditions Ellipses, 1995, p. 119-122.

 1996

4. « Éluard et la Poésie contemporaine, rapprochements », Colloque « Éluard » de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, Éluard a cent ans, textes réunis et présentés par Colette Guedj, Les Mots, la Vie, Revue sur le surréalisme, Publications du Groupe Éluard, Paris, Éditions l’Harmattan, 1998, p. 331-340.

5. « Antiquité et modernité de La Modification de Michel Butor », dans Antiquité et nouveaux mondes, sous la direction de Josiane Rieu, Centre de Recherches Littéraires Pluridisciplinaires, Nice, Publications Faculté des Lettres 1996, p. 273-290.

 1997

6. « Lecture d’une femme », Colloques de Pau et Cerisy-la-Salle sur Salah Stétié, juillet 1996. Textes réunis et présentés par Daniel Leuwers et Christine van Rogger Andreucci, Presses Universitaires de Pau, 1997, p. 83-94.

7. « Apercu bio-bibliographique, la vie et l’œuvre », Albert Camus, La Chute, Ouvrage collectif, Paris, Éditions Ellipses, 1997, p. 7-13.

 1998

8. « Salah Stétié, poète du double », Imaginaires francophones, direction A. Chemain, CRLP, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, p. 66-84.

9. « Salah Stétié, le poète passeur », Colloque International de L’AEFECO Leipzig, 30 mars-4 avril 1998, Unité et diversité des écritures francophones, quels défis pour cette fin de siècle ? Cahiers francophones d’Europe Centre-Orientale n° 10, sous la direction Fritz-Peter Kirsch et Arpad Vigh, Leipziger Universitätsverlag, 2000, p. 277-291.

 1999

10. « Espace et paysage méditerranéens dans les textes de Le Clézio », Musée Matisse, puis Faculté des Lettres, 27 novembre 1997. Publication dans Les Cahiers de Narratologie Appliquée n° 9-1999, Espace et voix narrative, textes réunis et présentés par Marc Marti, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1999, p. 10-31.

11. « Espace et voix narratives dans le poème contemporain », Publication dans Les Cahiers de Narratologie Appliquée n° 9-1999, Espace et voix narrative, textes réunis et présentés par Marc Marti, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1999, p. 175- 203.

 2000

12. « Dédicaces à La Parque. Éléments d’analyse », Colloque à l’Université de Pau sur Jude Stéfan, 20-21-22 mai 1999, Jude Stéfan, poète malgré, textes réunis par Christine Andreucci, Presses de Université de Pau, 2000, p. 51-57.

13. « Si on voit tout sans rien voir ? de James Sacré : une expérience du désert », Colloque sur la poésie contemporaine, Dalhousie University, Halifax, Canada, 24-25 septembre 1999, in La Poésie française aujourd’hui, textes réunis par Daniel Leuwers, Tours, Publications de l’Université François Rabelais, 2001, p. 71-79.

14. « Une expérience contemporaine du désert, James Sacré (poète) et Sonia Guerin (peintre) », La représenta tion du désert, textes présentés et réunis par Hédia Abdelkfi, Colloque de Tozeur des 22/23/24 Novembre 2000. Ouvrage publié par l’Association Joussour Ettawassol, avec le concours de la Faculté des Lettres et Sciences humaines, Université de Sfax pour le Sud, janvier 2002, p. 165-174.

15. « Gérard de Nerval et Yves Bonnefoy, une poétique de la simplicité », Yves Bonnefoy et le xixe siècle, Université de Tours, Colloque 14/15/16 octobre 2000, sous la direction de Daniel Lançon, Tours, Publication de l’Université de François Rabelais, 2001, p. 179-194.

 2001

16. « La mémoire de l’oubli dans l’œuvre de Philippe Jaccottet », Philippe Jaccottet, La mémoire et la faille, textes réunis et présentés par Renée Ventresque, Montpellier, 2/3/4 mai 2001, Publication Université Paul-Valéry, Montpellier III, 2002, p. 57-73.

17. « Une lecture d’Anacoluptères de James Sacré », 17/18/19 mai 2001 à Pau, Colloque James Sacré, textes réunis et présentés par Christine Van Rogger Andreucci, Saint-Benoît-du-Sault, Éditions Tarabuste, 2002, p. 30-36.

18. « Mémoire et métamorphose dans l’œuvre de Serge Popoff » dans le cadre du Colloque international sur L’art Français et Francophone depuis 1980. Dalhousie University, 27, 28 septembre 2001, sous la direction de Michael Bishop et Christopher Elson, Amsterdam-New-York, Éditions Rodopi, 2005, p. 39-42.

19. « Salah Stétié, une poésie entre exil et communauté », dans le cadre du Colloque Poésie, terre d’exil. Rencontres internationales avec Salah Stétié, 5/6/7 novembre 2001 à l’Université de Montréal, textes réunis et présentés par Alexis Nouss, Montréal, Éditions Trait d’union, « le soi et l’autre », 2003, p. 113-131.

20. « Une poésie de l’essentiel ou comment inverser l’expérience en innocence », Usage de Salah Stétié, Bretagne, Éditions Blanc Silex, 2001, p. 107-120.

 2002

21. « Une poésie du retrait et de l’angularité entre exil et communauté à travers les œuvres de Salah Stétié, Bernard Vargaftig et André du Bouchet ». Actes du Colloque de Bari, 14 janvier 2002, Où va la poésie française au début du troisième millénaire ? sous la direction de Giovanni Dotoli, Schena editore, Bari/Paris, Presses Universitaires de la Sorbonne, p. 64-78.

22. « Quête d’identité dans Lecture de Robert Sabatier », Colloque La Revue Sud (1970-1996) et la création poétique contemporaine, Université de Toulon et du Var, « Var et Poésie », 2002, textes réunis par Michèle Monte, Aix-en-Provence, Édisud, 2003, p. 253-260.

23. « Désert mystique dans les œuvres de Pierre Jean Jouve et Salah Stétié », Colloque Poétique et imaginaire du désert, Université Paul Valéry de Montpellier III et Université d’Avignon, 2002, textes réunis par Jean-François Durand, Publications Université Montpellier III, 2005, p. 319-329.

24. « Artaud et Giono : rencontres épidémiques », Colloque Antonin Artaud écrivain du Sud, sous la direction de Thierry Galibert, Marseille, Centre des Écrivains du Sud, Aix-en-Provence, Édisud, 2002, p. 83-93.

25. « Jacques Réda, voyageur dans la ville. Une lecture de La Liberté des rues », Colloque international, Centre de recherche sur la littérature des voyages, Paris-IV-Sorbonne, 2002, Les Récits du dernier siècle des voyages, de Victor Segalen à Nicolas Bouvier. Château de la Napoule, publication en ligne sur le site du CRLV, 2002, textes réunis et présentés par Olivier Hambursin, Paris, PUPS, 2005, p. 213-222.

 2003

26. « Le Loup de Verdet. Une mise en regard avec le Loup de Vigny », Actes du colloque organisé à l’Université de Nice André Verdet, Le pur espace poésie, mars 2003, sous la direction de Françoise Armengaud et Béatrice Bonhomme, Paris, L’Harmattan, 2004, p. 75-83.

27. « Mémoire vivante : nature, sensualité et alchimie de l’écriture dans Le Temps de la Transmutation de Jean Claude Renard », Colloque international de Toulon, mars 2003, Jean-Claude Renard, l’hôte des Noces. Aspects du lyrisme contemporain, textes réunis et présentés par André-Alain Morello, Paris, Éditions Honoré Champion, 2007, p. 45-52.

28. « La Ronde de la Mémoire », Henri Meschonnic, la pensée et le poème, Colloque de Cerisy, sous la direction de Gérard Dessons, Serge Martin et Pascal Michon, Paris, Éditions In PRESS, diffusion PUF, Distribution Flammarion, 2005, p. 105-117.

29. « Entre notes, observations et autres inscriptions, les proses de Jaccottet ou le journal d’une écriture », Colloque international de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, octobre 2003, Les Genres littéraires émergents, textes rassemblés et présentés par Jean-Marie Seillan, Paris, Éditions L’Harmattan, 2005, Chapitre XII, p. 247-263.

 2004

30. « Ville et Archéologie chez Butor », Michel Butor à Nice, sous la direction de Laurence Jeandidier, Publications Bibliothèque Louis Nucéra, Nice, mars 2004, p. 31-44.

31. « L’inscription de l’Histoire dans l’œuvre de Claude Simon », en collaboration avec Bérénice Bonhomme, dans le cadre du CERIEL à Strasbourg, Université Marc Bloch, Séminaire Écritures de l’Histoire, sous la direction de Gisèle Séginger, Publications de l’Université de Strasbourg, 2005, p. 277-291.

32. « Lettre à chanter au Señor José Martin Elizondo de Serge Pey, le lyrisme d’une incantation et le rythme d’un combat », Colloque international de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, direction Andréas Pfersmann, mars 2004, Serge Pey et l’internationale du rythme, L’Atelier des Brisants, Liancourt, Dumerchez, 2009, p. 271-278.

33. « Salah Stétié, Rimbaud le huitième dormant », dans le cadre du Colloque Rimbaud organisé par Pierre Brunel, Paris IV-Sorbonne, mai 2004.

34. « Huit variations sur l’œuvre de Bernard Noël », Avec Bernard Noël, toute rencontre est l’énigme, sous la direction de Serge Martin, La Rochelle, Éditions Himeros / Rumeur des Alpes, 2004, p. 35-47.

35. « Rimbaud : La porosité comme modernité poétique », Rimbaud et la modernité, Actes du colloque de Naples, 6-7 décembre 2004, dirigés par Giovanni Dotoli et Ralph Heyndels, textes réunis et présentés par Giovanni Dotoli et Carolina Diglio, Coll. « Transatlantique », Bari/Paris, Schena Editore/Presses Universitaires de la Sorbonne, Biblioteca della Ricerca, 2005, p. 91-102.

36. « La poésie et le lieu », La philosophie du xxe siècle et le défi poétique, Revue Noesis n° 7 sous la direction de Béatrice Bonhomme et André Tosel, Paris, diffusion Vrin, printemps 2004, p. 147-164.

37. « Les Gestes de langue dans l’œuvre de James Sacré », James Sacré, sous la direction de Yves Broussard, Gémenos, RevueAutre Sud, n° 27, décembre 2004, p. 29-44.

 2005-2006

38. « Salah Stétié, une poésie entre cercle et ligne », Colloque Université de Nice sur Le Traitde la lettre à la figure, mars 2005, direction Béatrice Bonhomme, Micéala Symington, Sylvie Puech, Paris, L’Harmattan, 2007, p. 150-160.

39. « Les lieux de la poésie de Heather Dohollau », juin 2005, Colloque Cerisy, Heather Dohollau, l’évidence lumineuse, direction Daniel Lançon et Tanguy Dohollau, Le Housset, Éditions Folle avoine, 2006, p. 36-44.

40. « Mémoire et porosité dans l’œuvre de Henri Meschonnic », 31 mars 2006, Colloque sous la direction de David Ellison, University of Miami, Contemporary French & Francophone Studies, Sites : Situating French/ Situer le Français, sous la direction de : Roger Célestin et Eliane DalMolin, David Ellison, Volume 11, n° 3, Routledge, August 2007, p. 351-360.

 2007

41. « Antonin Artaud : Le corps excessif », Colloque L’Excès, signe ou poncif de la modernité ?, 25-27 janvier 2007, Université Jean Moulin, Lyon 3, Centre Jean Prévost, Groupe Marge, sous la direction de Lionel Verdier et Gilles Bonnet, Les Cahiers de Marge, Paris, Éditions KIME, 2009, p. 205-222.

42. « Le Paysage de Pierre Dhainaut », Journée d’étude à Paris IV Sorbonne, sous la direction de Jean-Yves Masson et Aude Préta-de-Beaufort, 28 avril 2007, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, à paraître 2015.

43. « Le Corps dans l’œuvre de Marie-Claire Bancquart », Voi(es)x de l’Autre : femmes poètes xixe-xxie siècles, sous la direction de Patricia Godi et Bernadette Hidalgo-Bachs, Clermont-Ferrand II, 7, 8 et 9 novembre 2007, Centre de Recherches sur Les Littératures et la Sociopoétique CELIS, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2010, p. 443-451.

 2006

44. « Claude Louis-Combet, rencontre avec l’œuvre de Henri Maccheroni : le poème de Claude Louis-Combet ou la Vision inaugurale », Visions, Visitations, Passions en compagnie de Claude Louis-Combet, textes réunis et présentés par Stéphanie Boulard, Clichy, Éditions de Corlevour, 2008, p. 201-206.

45. « Une poétique de Salah Stétié », Numéro Spécial sur Salah Stétié, NUNC, revue passagère 15, sous la direction Marc-Henri Arfeux, mars 2008, Clichy, Éditions de Corlevour, p. 118-120.

46. « Henri Meschonnic, une révolution poétique ou l’invention d’une ligne entre droite, courbe et angularité », direction Alain Chanéac, Le Cheylard, revue Faire part, juin 2008, p. 20-23.

47. « Michel Deguy, Étude d’un poème : Le Métronome », Twentieth-Century French Poetry, a Critical Anthology, dir. Hugues Azérad and Peter Collier, Cambridge University Press, 2010, p. 195-203.

48. « Bernard Vargaftig, Colin-maillard de l’intervalle », Colloque Cerisy Avec les poèmes de Bernard Vargaftig, l’énigme du vivant, direction Béatrice Bonhomme, Jacques Moulin, Serge Martin, juillet 2008, Vallongues, Méthode ! revue de Littératures, n° 15, 2009, p. 73-80.

49. « Benoît Conort, la poésie ou la mort : casser les murs », Journée Benoît Conort, Écrire dans le noir, organisée par Jean-Yves Masson et Corine Godmer, Paris IV-Sorbonne, samedi 6 décembre 2008, Nice, Revue NU(e) n° 41, juin 2009, p. 111-119.

50. « Jacques Darras ou le verset par-delà les frontières », Colloque Jacques Darras, poète de la fluidité, Université de Nice-Sophia Antipolis 4, 5 et 6 décembre 2008, organisation Patrick Quillier et Laure Michel, Bruxelles, Édition Le CRI, 2010, p. 87-97.

 2009

51. « Présentation de Segalen », Regards sur la poésie du xxe, Tome 2, Direction Laurent Fels, Publication Presses de l’Université de Namur, à paraître.

52. « Marguerite Duras, la poésie », actes du Colloque L’Art du décentrage, Université de Haïfa, textes présentés et réunis par Jacqueline Michel, Paris, Éditions Publisud, janvier 2009, p. 193-204.

53. « Mémoire et porosité dans l’œuvre de Guillevic », Guillevic, maintenant, Colloque Cerisy, 11-18 juillet 2009, sous la direction de Michael Brophy et Bernard Fournier, Paris, Éditions Honoré Champion, 2011, p. 161-173.

 2010

54. « Frédéric Jacques Temple, mémoire et porosité de l’être au monde dans « La Chasse infinie », colloque Saorge Fréderic Jacques Temple, l’aventure de vivre, nov. 2007, direction Béatrice Bonhomme, Patrick Quillier, Laure Michel, Publication en ligne, Revue Loxias, 2008 (Revel), repris par les Éditions de La Licorne, Poitiers, 2010, p. 119-128.

55. « Le Roi Cophetua : nouvelle ou galerie de tableaux ? » dans Musée de Motsl’héritage de Philostrate dans la littérature occidentale, direction Sylvie Ballestra-Puech, Béatrice Bonhomme, Philippe Marty, Genève, Éditions Droz, 2010, p. 173-183

56. « Introduction » ; « Francis Ponge et James Sacré, une poétique de la relativité » dans Francis Ponge et la robe des choses, collection Thyrse n° 2, textes réunis et présentés par Béatrice Bonhomme et Odile Gannier, Paris, Éditions L’Harmattan, 2012, p. 7-11 ; p. 209-220.

57. « Pour introduire » ; « Portrait du père en pointillés » dans Actes du Colloque de Cerisy James Sacré, septembre 2010, direction Béatrice Bonhomme, Jacques Moulin, Bruxelles, Revue L’Étrangère n° 29-30, Éditions de La Lettre volée, 2012, p. 15-22 ; p. 105-118.

 2011

58. « Préface » ; « Marie-Claire Bancquart, l’énigme du temps », Marie-Claire Bancquart dans le feuilletage de la terre, Actes du Colloque de Cerisy, septembre 2011, direction Béatrice Bonhomme, Aude Préta de Beaufort, Jacques Moulin, Oxford, Éditions Peter Lang 2012, p. XIII-XV ; 27-41.

 2012

59. « Serge Pey, la poésie ou le rythme d’un engagement » dans Relation du poème à son temps : interrogations contemporaines, textes réunis et présentés par Jacqueline Michel et Annette Shahar, Bern, Éditions Peter Lang, 2012, p. 193-203.

60. « Introduction » ; « Les douces dures sœurs stéfaniennes, dans le feuilletage de leurs différentes incarnations mythologiques », 21 pages, dans Jude Stéfan, le festoyant français, Colloque de Cerisy, septembre 2012, direction Béatrice Bonhomme, Tristan Hordé, Paris, Éditions Honoré Champion, à paraître en 2014, p. 7-14 ; p. 41-61.

61. « Introduction » ; « Salah Stétié ou l’espace poétique d’une méditation », 29-30 novembre 2012, La poésie comme espace méditatif. Organisation Béatrice Bonhomme, Gabriel Grossi, à paraître, Paris, Éditions Garnier, 2014, p. 3-7 ; p. 183-191.

62. « Le geste d’écriture chez Philippe Jaccottet ou le témoignage déjà effaçable-ineffaçable d’un passage ». 13-14 décembre 2012, Ineffacer l’œuvre et ses fins, Colloque international University College Dublin, direction Michael Brophy, Mary Gallagher, Paris, Éditions Garnier, à paraître 2015.

63. « Préface » ; « Images d’espace dans deux pièces de Beckett » dans Babel revisitéel’intervalle d’une langue à l’autre, du texte à la scène, Collection « Thyrse », Paris, L’Harmattan, 2012, p. 9-16 ; p. 19-35.

 2013

64. « Introduction » ; « Salah Stétié entre langue française et langue arabe », Traversées poétiques des littératures et des langues, textes réunis par Béatrice Bonhomme, Cristina Pirvu, Dumitra Baron, Paris, L’Harmattan, 2013, Collection « Thyrse », p. 7-38 ; p. 181-195.65.

65. « L’amour filial, l’éveil et l’enfantement dans la mort », février 2013, Université de Strasbourg, Colloque sur Alain Suied, direction Michèle Finck, à paraître 2015.

  2014   

66. « Salah Stétié, le monde et le mot, noyaux d’une méditation ou comment Stétié-Ulysse se fait aussi Pénélope la tisseuse» dans Les Ecrivains Méditerranéens, revue Souffles Numéro spécial, vol. 74, 244-245, sous la direction de Maxime Del Fiol, Cournonterral, juillet 2014, p. 239-257.

67. « La Rédification des contes populaires de Philippe Beck », dans Un chant objectif aujourd’hui sous la direction d’Isabelle Barberis et Gérard Tessier, Paris, José Corti, 2014, p. 36-64 .

68. « Le Corps carnavalesque d’Antonin Artaud » dans Babel aimée, la choralité d’une performance à l’autre, du théâtre au carnaval, Paris,  L’Harmattan, coll. « Thyrse », 2014, p. 87-99.

69. « Dans l’éclat et la lumière de la rupture : une écriture de l’être et de la fulgurance », dans la revue      Nu(e) numéro 56, consacré à Jean-Paul Michel, Nice, novembre 2014, p. 89-95.

 2015

70. « Articulation du réel et du poétique », dans dossier Antoine Emaz revue Europe n° 1031, Paris, mars 2015, p. 53-61.

71. « Une parole de moisson pour que naisse la céréale dorée de l’humain », dans René Depestre, Le Soleil devant, sous la direction de Béatrice Bonhomme et Marie Joqueviel-Bourjea, Paris, Hermann, 2015, p. 75-86.

72. « Salah Stétié, La fleur fermée de l’être », Poésie sur Seine, n° 88, Mérignac, avril 2015, p. 11-15.

73. « Remarques sur l’effacement et l’ineffacement dans l’œuvre de Philippe Jaccottet » dans Ineffacer l’œuvre et ses fins, sous la direction de Michael Brophy, Paris, Hermann, 2015, p. 119-129.

74. « A Giovanni Dotoli, le peintre des mots » dans De l’ordre et de l’aventure, Langue, Littérature, Francophonie, Hommage à Giovanni Dotoli, sous la direction de Pierre Brunel, Philippe Desan et Jean Pruvost, Paris, Hermann, 2015, p. 36-38.

75. « Salah Stétié ou l’espace poétique d’une méditation » dans La Poésie comme espace méditatif ?, sous la direction de Béatrice Bonhomme et Gabriel Grossi, Paris, Classiques Garnier, 2015, p. 283-296.

76. « La porosité de l’être au monde dans l’œuvre de Lorand Gaspar » dans Lorand Gaspar et la matière-monde, sous la direction de Marie-Antoinette Bissay et Anis Nouairi, assistés de Patrick Née, Paris,  L’Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2015, p. 75-85.

77. « L’amour filial, l’éveil et l’enfantement dans la mort », dans Alain Suied, l’attention à l’autre, sous la direction de Michèle Finck, Pascal Maillard et Patrick Werly, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2015, p. 41-52.

78. « Du conte à la poésie, à la philosophie et à la politique : Lecture de Chants populaires de Philippe Beck » dans La poésie à l’œuvre, Poetry, Philosophy, Politics, sous la direction de Hugues Azérad et Michael G. Kelly, L’esprit créateur, Vol. 55, n° 1, Baltimore, Johns Hopkins University Press, 2015, p. 78-89.

79. « Yves Bonnefoy ou Douve sera ton nom. Une poétique de l’acceptation de la mort », dans Lectures de Bonnefoy, Du mouvement et de l’immobilité de Douve, sous la direction de Benoît Conort, Rennes, PUR, 2015, p. 15-31.

 2016

80. « Du geste au mot, pour introduire à la poétique de James Sacré » sous la direction de Caroline Andriot-Saillant et Thierry Roger, publication numérique CEREdi, 2016.

81. « Articulations du réel et du poétique » dans Le regard critique des poètes ou Dire le réel en poésie aujourd’hui, sous la direction de Béatrice Bonhomme, Idoli Castro et Evelyne Lloze, Paris, Hermann, 2016, p. 433-443.

82. « Portrait du poète en Ulysse » dans Périples et Parages, l’œuvre de Frédéric Jacques Temple, sous la direction de Marie-Paule Berranger, Pierre-Marie Héron, Claude Leroy, Paris, Hermann, 2016, p. 265-278.

83. « L’enfant ou comment inverser la souffrance en innocence » dans Mélanges offerts à Salah Stétié « L’eau de la poésie et son feu », sous la direction de Nidaa Abou Mrad et Bassam Barrak, Liban, Hadath-Baabda, Les Editions de l’Université Antonine,  2016, p. 69-82.

84. « Au dehors, le secret : Pierre Dhainaut ou le rythme d’un paradoxe » dans Corps, Poésie, Esthétique sous la direction de  Jonathan Pollock et Arnaud Villani, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, coll. « Etudes », 2016,  p. 319-329.

 2017-2018

85. « Dans l’éclat et la lumière de la rupture » dans Jean-Paul Michel, la surprise de ce qui est, sous la direction de Michael Bishop et Mathieu Gosztola, Paris, Classiques Garnier, 2018, p. 17-27.

86. « Le Vertige Vargaftig » dans Bernard Vargaftig ou l’événement de la parole, Revue internationale d'étude de la réception critique des oeuvres littéraires de langue française, dirigée par M. Rainer Zaiser, Tübingen, XLII, 2, 2017,  p. 21-30.

87. « La présence du poème de James Sacré » dans Présence(s) du poème aujourd'hui, numéro spécial du Irish Journal of French Studies, sous la direction de Michael Brophy, Dublin, à paraître mars 2018.

88. « Pourquoi publier de la poésie en revue dans le monde actuel ? » dans Une nouvelle résistance : Les revues contemporaines de poésie, Enquête littéraire, sous la direction de Corinne Blanchaud, à paraître 2018.

89. « Le voyage poétique chez James Sacré, un voyage dans l’espace et le temps, vers un lieu originel »,  dans Le voyage poétique, sous la direction Evelyne Lloze et Idoli Castro, Université Jean Monnet Saint-Etienne, Hermann,  2018.

90. « La revue Nu(e), l’histoire d’une création et d’une persévérance »,  dans Nu(e) : une revue, des voix, la poésie,  sous la direction de Marie Joqueviel-Bourjea, Université de Montpellier, Hermann, 2018.

91. « Les entretiens en poésie : l’exemple de la revue Nu(e) » dans La poésie comme entretien, collaboration avec l’Université de Naples, sous la direction de  Béatrice Bonhomme, Anna Cerbo, Josiane Rieu,  janvier 2018, Paris, L’Harmattan, coll. Thyrse,  p. 391-403.

92. « Entretien avec Claude Ber », dans La poésie comme entretien, sous la direction Josiane Rieu Béatrice Bonhomme, Anna Cerbo, Université de Nice Sophia Antipolis et Université de Naples l’Orientale, L’Harmattan,  coll. Thyrse, mai 2018, p. 421-437.

93. « Claude Ber, la déferlante », revue Friches,  2018.

94. « L’enfance comme transcendance originelle dans l'œuvre de Salah Stétié » dans dossier Salah Stétié, Revue Europe, 2018.

95. « L’influence de  Victor Segalen sur Pierre Jean Jouve et Henry Bauchau », colloque de Cerisy, sur Segalen : Attentif à ce qui n'a pas été dit, sous la direction de Colette Camelin, Muriel Détrie, Mathilde Poizat-Amar, Philippe Poste,  4 juillet au 11 juillet 2018.

 

c. Articles sur l'œuvre de Jean Giono

 1986

1. « Le Langage de la Mort dans Le Hussard sur le Toit ». Conférence prononcée aux Journées Jean Giono, juillet 1986 à Manosque. Article paru dans le Bulletin n° 25, Printemps-Été 1986, Manosque, Association des Amis de Jean Giono, p. 50-63.

 1987

2. « L’Univers du Bas comme Remède à l’Ennui ». Bulletin n° 27, Printemps-Été 1987, Manosque, Association des Amis de Jean Giono, p. 74-89.

 1989

3. « L’évolution du langage de la mort dans l’œuvre de Jean Giono », IIIe Colloque International Les styles de Jean Giono (Aix-en-Provence, 7-10 juin 1989), Lille, Éditions Roman 20/50, 1990, p. 177-189.

 1994

4. « Mort grotesque et rire dans l’œuvre de Jean Giono », Rires et sourires littéraires, études réunies par Alain Faure, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1994, p. 24-44.

 1995

5. « De Rabelais à Giono : Une esthétique grotesque », Hommage au Professeur Rouy, Centre d’Études Médiévales, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1995, p. 339-356.

6. « Contribution de Jean Giono à l’évolution du roman du xxe siècle : Innovation dans Un Roi sans divertissement ». Colloque international sur Jean Giono, Aix-en-Provence, Giono romancier, Tome 1, juin 1995, Aix-en Provence, Publications de l’Université de Provence, 1999, p. 105-119.

7. « L’Apocalypse des éléments à travers Batailles dans la Montagne, Noé et Le Hussard sur le toit ». Colloque Giono autrement, L’Apocalyptique, Le Panique, Le Dionysiaque, Colloque organisé à l’Université de Nice-sophia Antipolis, Aix-en-Provence, Publications de l’Université de Provence, 1995, p. 9-27.

 1996

8. Adaptation théâtrale et analyse d’une œuvre de Giono dans le cadre du Théâtre universitaire de Nice, Un divertissement royal d’après Jean Giono, sous la direction de Béatrice Bonhomme, CRLP, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1996, p. 28-85.

9. « Ennui et Divertissement dans l’œuvre de Jean Giono », Un divertissement royal d’après Jean Giono. CRLP, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1996, p. 11-27.

 1998

10. « Les rapports à la nourriture dans l’œuvre de Jean Giono »,Nourritures et Écriture, sous la direction de Marie-Hélène Cotoni, CRLP, Nice, Publications de la Faculté des Lettres, 1998, p. 255-269.

1999

11. « Une esthétique du corps grotesque du Moyen Âge au xxe siècle » Souillure et Pureté, le corps dans son environnement culturel, sous la direction de Jean-Jacques Vincensini, Paris, Éditions Maisonneuve et Larose, 2003, p. 119-133.

 2001

12. « Entre le roman picaresque et le modèle de Don Quichotte : lecture de deux romans de Jean Giono, Les Grands Chemins et Le Hussard sur le toit ». Colloque des 27/28/29 mars à Montpellier et Perpignan sur Giono, Giono dans sa culture, sous la direction de Jean-François Durand et Jean-Yves Laurichesse, Presses Universitaires de Perpignan et Publications de l’Université de Montpellier III, 2003, p. 261-275.

 2003

13. « Le modèle de la Tragédie grecque chez Jean Giono » Jean Giono, le sud imaginaire, sous la direction Jean-François Durand, Aix-en-Provence, Édisud, 2003, p. 131-140.

 2008-2009

14. « La mémoire poétique dans l’œuvre romanesque de Jean Giono », Giono, la mémoire à l’œuvre, sous la direction de Jean-Yves Laurichesse et Sylvie Vignes-Mottet, Université de Toulouse Le Mirail, 27-28-29 mars 2008, Essais de littérature Cribles Toulouse, Presses Universitaires du Mirail, 2009, p. 307-318.

 
d. Regard d'un spécialiste du XXe siècle sur les siècles précédents
 1990

1. « Le Faust de Goethe comme spectacle total », Ouvrage collectifGoethe, le second Faust, Paris, Éditions Ellipses, 1990, p.41-52.

 1991

2. « Les Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos » (Commentaire de la Lettre XLVIII), Ouvrage collectif, La Passion amoureuse, Paris, Éditions Ellipses, 1991, p. 74-77.

 1994

3. « Aristote et l’écriture du pouvoir dans La Politique (Livre V) », Ouvrage collectif, Analyses et réflexions sur le pouvoir, Paris, Éditions Ellipses, 1994, p. 24-27.

4. « L’écriture du pouvoir dans Le corps politique de Hobbes », Ouvrage collectif, Analyses et réflexions sur le pouvoir, Paris, Éditions Ellipses, 1994, p. 53-57.

 1995

5. « Acte IV, scène 2 Illusion de Reconquête », Ouvrage collectif, Racine, Britannicus, Figures du pouvoir, Paris, Éditions Ellipses, 1995, p. 58-61.

6. « De la Tragédie classique racinienne. Essai de définition », Ouvrage collectif, La Tragédie racinienne, Paris, Éditions Ellipses, 1995, p. 21-29.

 1996

7. « Voltaire et la politique ; Voltaire et Dieu », Ouvrage collectif Petit Bréviaire Voltairien, Paris, Éditions Ellipses, 1996, p. 12-15.

Recherche et activités
Domaines de recherche
Littérature française - Poésie française
Projets de recherche

Projet sur la poésie moderne et contemporaine :

 

PLACE ET ENJEUX DE LA POÉSIE CONTEMPORAINE FRANÇAISE ?


 Prolégomènes à l’objectif scientifique

 À partir de cette question centrale : « La Poésie constitue-t-elle un enjeu contemporain et joue-t-elle un rôle d’échange essentiel entre le passé et le présent ainsi qu’entre les langues et les cultures ? », j’ai élaboré un projet qui permet d’atteindre deux objectifs scientifiques très précis, reliés par ce même désir de questionner la capacité critique, la réflexion éthique et les facultés de transmission que porte en lui le genre particulier de la poésie.

 Le centre de mon interrogation essentielle sur la poésie repose, en effet, sur un questionnement fondateur mais de ce fait de grande ampleur : Qu’est-ce qui continue de se transmettre depuis la poésie ? Fait-elle signe vers une éthique future ? La poésie comme texte fondateur demande-t-elle à être continuée ? L’obligation de recommencer la poésie crée-t-elle l’historicité de l’humain ? La poésie fait-elle lien vers d’autres arts, d’autres langues, d’autres cultures ?

 À partir de ces hypothèses, mon projet scientifique se décline alors en deux pôles beaucoup plus délimités et volontairement très circonscrits :

  Dans un premier temps, j’interrogerai la notion d’intertextualité et je chercherai à mettre en lumière les liens entre poésie moderne et contemporaine française, à travers l’exemple privilégié de l’œuvre poétique de Pierre Jean Jouve (que je considère comme fondatrice) et son influence essentielle, encore insoupçonnée, sur la poésie contemporaine.

  Dans un deuxième temps, je réfléchirai sur les conditions de réception de la poésie dans le monde contemporain et, à partir de ces interrogations et des réponses éventuelles à y apporter, je tenterai d’élaborer des remédiations s’appuyant sur la mise en place d’actions scientifiques spécifiques.

 Si mon projet scientifique se recentre autour de ce désir de faire connaître et aimer – comme un art vivant – la voix de la poésie moderne et contemporaine, cela n’est en rien synonyme de repli. La poésie n’est « pas seule » (Michel Deguy). Pour moi, au cœur de mon projet, il y a la primauté des liens. Filiation, interaction, communauté. Il s’agit de relier et de mettre en lumière les liens. Dès lors, prend sens le souci conjoint de l’intertextualité, de la dimension international.

 La poésie est mémoire textuelle, circulation de fragments de textes dans la mémoire discursive d’une collectivité et des individus qui la composent. Il s’agit d’une entreprise poétique contemporaine adossée à une bibliothèque de travail. On n’écrit jamais seul, mais niché dans une mémoire généralisée, mur de textes légendés où la création s’engendre d’une lecture et d’une réécriture de textes antérieurs. La poésie est traversée et « redéfinition de la tradition », héritage et recréation, mémoire et circulation qui affluent vers l’avenir (Philippe Beck). Comment faire du neuf sans détruire les filiations, repenser (et relire) le passé autrement, avancer des propositions syntaxiques ou prosodiques originales, croiser modernité et tradition, admirer profondément les grandes œuvres du passé et tenir bon sur un caractère novateur, ouvrir des voies nouvelles tout en tenant compte d’un héritage retraversé, élagué, circulant dans notre contemporain (Yves di Manno) ?

 Réinjecter de la vie, faire que ce qui s’est figé redevienne instant de conviction, restaurer le souffle vital d’un mouvement dans la « mer gelée » des discours arrêtés, voilà pour moi le propre de la recherche sur la poésie, et ce qui justifie mon intérêt scientifique pour elle. La parole médusée, paralysante, cesse de l’être. Rouvrir le dossier de la poésie, c’est contribuer à rouvrir le dossier du partage de la langue. Le texte poétique demande aux chercheurs de l’éprouver, de le compléter dans l’expérience, la poésie attisant le désir de partager à nouveau, dans une humanité neuve dont le langage est le dépositaire.

 La recherche scientifique sur la poésie est donc, pour moi, le mode d’expression qui coïncide le mieux avec l’idée d’un échange réciproque, échange du passé et de l’avenir, échange entre les cultures, les langues et les civilisations. Cet échange peut être dit « communauté », non seulement comme formes communes déroulées par l’histoire du politique, mais communauté de sens plus large, englobant les relations des êtres humains entre eux et avec le monde qui les entoure. La poésie renvoie à l’idée de peuple et de communauté. Elle est à la fois l’englobant et le socle à partir desquels peuvent s’échanger les cultures les plus différentes, les époques les plus éloignées, les conceptions les plus diverses du monde. On retrouve donc dans la poésie la politique au sens large (la question de la communauté), la tradition et l’élan novateur, l’intertextualité et l’exigence d’internationalisme. C’est ce mouvement d’échange qui porte la poésie toujours plus loin dans l’entente du monde que je voudrais, par mes pratiques variées, manifester et analyser dans ce projet qui souhaite suivre 2 objectifs scientifiques très précis et liés :

1. Réinterroger la notion d’intertextualité et mettre en lumière l’intertextualité entre poésie moderne et contemporaine. Analyser, sous cet angle, l’exemple privilégié de l’œuvre fondatrice de Pierre Jean Jouve et son influence sur la poésie contemporaine ;

2. S’interroger sur l’évolution de la réception de la poésie dans le monde contemporain et, à partir de ce questionnement, proposer des remédiations, s’appuyant sur la mise en place d’actions scientifiques spécifiques.

 Mise en place de l’objectif scientifique : recherche et actions

I. « Réinterroger la notion d’intertextualité et mettre en lumiere l’intertextualité entre poésie moderne et contemporaine. L’exemple privilégié de l’œuvre fondatrice de Pierre Jean Jouve et son influence sur la poésie contemporaine »

 Afin de partir sur des bases scientifiques fortes, il s’agira d’abord de tenter de cerner de plus près ce que nous entendons par intertextualité. Car le flou de ce terme, de Kristeva à Barthes (“Théorie du texte”) et Genette, n’a pas été conjuré. Lautréamont, dans sa pratique, mettait déjà à mal les notions d’auteur, de propriété, d’invention. D’où la formule de Bellemin-Noël « le terme d’intertextualité a besoin d’être remis à sa place ». Il propose : « interlecture ». Sophie Rabau insiste : « si le sens des textes résidait non dans ses causes extérieures mais dans le rapport que les œuvres entretiennent entre elles ? ». Dans le cadre de ce questionnement sur l’intertextualité en poésie j’ai participé à l’ouvrage collectif dirigé par Corinne Bayle (ENS de Lyon), Poète cherche modèle à paraître aux PUR en 2015, auquel j’ai contribué par le chapitre : « Jouve et Hölderlin ». C’est aussi sur ce thème que porte ma contribution (« La rédification des contes ») à l’ouvrage Philippe Beck, un chant objectif aujourd’hui (suite à un Colloque de Cerisy de 2013, dir. Gérard Tessier et Isabelle Barbéris), qui est paru chez José Corti en 2014. Si je souhaite ainsi retravailler à la définition de l’intertextualité, c’est que ma recherche scientifique repose sur l’hypothèse que l’œuvre de Jouve, dont le volet poétique reste mal connu (malgré une certaine reconnaissance de son œuvre romanesque) a eu une influence insoupçonnée sur la poésie contemporaine. Cet objectif de mettre en lumière l’impact poétique de l’œuvre de Jouve sur notre contemporain, s’appuiera sur une étude approfondie de l’œuvre reniée de Jouve (dont plusieurs ouvrages restent inédits et très difficilement consultables) et de l’œuvre poétique de Jouve.

 Dans mon projet, la recherche sur Jouve, constitue, en effet, un objectif scientifique fondateur. J’ai pour souhait d’approfondir mon travail sur ce poète et de mettre en exergue les influences qui ont marqué son œuvre, tout d’abord l’œuvre reniée (Jules Romains, Romain Rolland,…), puis l’œuvre poétique à partir des années 25 (Baudelaire, Mallarmé, Hölderlin, …), mais également l’influence fondamentale qu’il a, lui-même exercée sur toute la poésie contemporaine. L’œuvre de Jouve est une œuvre complexe, curieusement méconnue, loin d’être encore explorée, et qui conjugue, de manière déconcertante, méditation sur les enjeux de la pensée moderne, réflexion sur l’esthétique, confrontation avec la psychanalyse (suscitée par ses relations avec Blanche Reverchon, traductrice de Freud), puissant élan vers la libération du vers et l’apparition de formes poétiques modernes. J’envisagerai toutes ces facettes et je tenterai de mettre en évidence dans mes travaux l’influence considérable qu’il a exercée sur des poètes contemporains incontournables (Yves Bonnefoy, Salah Stétié, Bernard Vargaftig, Bernard Noël, Marie Etienne, Claude Louis-Combet, Heather Dohollau, …).

 Depuis 2005, je préside la Société des lecteurs de Pierre Jean Jouve. Dans ce cadre, mon projet consistera donc, afin de mieux mettre en lumière les liens de Jouve à la poésie contemporaine, à encourager la réédition de l’œuvre de Jouve, sa traduction en langue étrangère et les travaux critiques portant sur elle. La Société que je dirige organisera plusieurs colloques qui rassembleront jeunes chercheurs et spécialistes confirmés, les Actes seront publiés dans Les Cahiers Jouve

 Pour conclure sur l’objectif principal de ce premier volet de mon projet, mes contacts avec les ayants-droits de Jouve, mes recherches approfondies sur les fonds jouviens, manuscrits et correspondances disponibles dans les bibliothèques françaises, suisses et belges et chez les collectionneurs, me permettront de prévoir l’édition d’inédits (inaccessibles à l’heure actuelle) de mettre en place un certain nombre de colloques, de fédérer partenariats, manifestations, recherches de collègues, d’étudiants et de doctorants sur cette œuvre, de poursuivre la rédaction de nombreux articles sur la place de Jouve dans la poésie moderne et contemporaine.

II. « S’interroger sur l’évolution de la réception de la poésie dans le monde contemporain et, à partir de ce questionnement, proposer des remédiations s’appuyant sur la mise en place d’actions scientifiques spécifiques »

 Parallèlement au travail à entreprendre sur Jouve et sur son positionnement dans l’Histoire littéraire, son importance et son influence, j’aimerais m’interroger sur l’évolution de la réception de la poésie dans le monde contemporain et formuler un certain nombre de questions qui guideraient mon investigation : Quel regard la poésie contemporaine porte-telle sur les réalités culturelles, sociales et économiques de notre temps ? Quelle capacité critique, quelle réflexion politique et éthique, quelle pratique scripturale, quels modes lyriques, quelles attitudes (retrait ou engagement) peut-elle mettre en avant dans sa confrontation aux violences ordinaires de l’Histoire ? La poésie s’est-elle éloignée du grand public et pourquoi ? Même au sein du milieu littéraire, reste-t-elle comme marginalisée, quelles sont les raisons de cette marginalisation et quelles sont les remédiations éventuelles à apporter à un tel état de fait ? La question qui se pose en termes d’urgence est pour moi la suivante : La poésie constitue-t-elle toujours un enjeu contemporain et a-t-elle une place essentielle à tenir aujourd’hui dans la Cité ? Doit-on tout mettre en œuvre pour que cette forme particulière de la pensée et de l’être au monde puisse continuer à jouer un rôle important de lien entre les hommes et les peuples ? Doit-on lutter pour qu’elle reste cette possibilité d’échange, qui par-delà la violence et les conflits, tresse des liens entre le passé et le présent humain, entre les différentes cultures et les diverses civilisations ?

 Il s’agira de donner la parole aux poètes contemporains, de faire entendre leur voix afin de toucher un public plus vaste et de faire circuler la parole de poésie en éditant ces poètes dans une édition de grande qualité universitaire et scientifique. Chaque numéro de la revue NU(e) sera ainsi consacré à un poète contemporain, avec entretiens, inédits, articles sur l’œuvre, illustrés par des artistes de renom.

 Pour conclure sur ce deuxième volet de mon projet, extrêmement lié au premier, mon objectif scientifique principal consistera ici à faire naître des initiatives autour de la poésie, à la faire rayonner par la mise en place de travaux où elle apparaîtra dans toute sa richesse intertextuelle et interculturelle. Mon travail permettra d’apporter des rémédiations à une réception de la poésie sur laquelle nous nous interrogerons. Nous chercherons à réinsérer la poésie dans la Cité non seulement par un certain nombre d’actions universitaires mais aussi par des éléments ancrés dans la société contemporaine et nous établirons une grille d’évaluation afin de réfléchir au rayonnement de ces actions et à leur efficacité scientifique.

 Synthèse Générale

 Dans une synthèse générale, je dirais donc que mon questionnement fondamental porte sur la poésie contemporaine et que mon hypothèse scientifique est la suivante : La poésie constitue-t-elle un enjeu contemporain et a-t-elle une place essentielle, d’ordre culturel, social, politique à tenir ? Comment peut-elle contribuer aux liens vivants entre le passé et l’avenir, la tradition et l’innovation, aux échos entre les différentes cultures et favoriser la compréhension entre les différents pôles du langage et de la pensée ?

 À travers ce projet, je voudrais montrer, par la mise en place d’actions et de recherches précises, de publications personnelles comme collectives, que la poésie est vivante et qu’elle renvoie à l’idée de mémoire et de communauté, la langue étant d’abord élément de communauté. De la mémoire intertextuelle, de la poésie moderne jusqu’au présent de notre poésie contemporaine, mon projet de recherche cherchera à se recentrer autour d’une recherche-action très précise, qui consistera à faire entendre et connaître, comme un art vivant, la voix de la poésie contemporaine et à mettre en lumière sa dimension esthétique, philosophique et éthique. Les deux pôles de mon projet s’appuieront sur des recherches approfondies, d’une part, sur l’œuvre de Jouve comme source privilégiée et irrigation de la poésie (considérée des années 50 à nos jours) et, d’autre part, sur la poésie contemporaine elle-même, interrogée sur l’efficacité ou non de sa réception, sur son impact et sur les remédiations éventuelles à apporter afin de rendre plus lisible sa présence au sein du monde contemporain.

Missions
Diffusion de travaux sur la poésie contemporaine : 2014-2018

Invitation à Montréal pour des séminaires et conférences sur la poésie dans le cadre de l’Académie des Lettres du Québec.

Participation à Paris aux « Etats Généraux de la poésie ».

Partenariats sur la problématique de la poésie contemporaine avec la France, Limoges, Montpellier, Arras, Cerisy-La-Salle, l’Italie (Bari, Naples), l’Angleterre (Cambridge, Oxford), l’Ecosse (Aberdeen), l’Irlande (Dublin), la Suisse (Berne), le Canada (Halifax, Montréal).

Organisation de plusieurs expositions sur la poésie, dont une sur la revue Nue dans le cadre d’un colloque international organisé en octobre 2017  à l’Université de Montpellier 3.

Direction d’un dictionnaire sur Pierre Jean Jouve. Les Classiques Garnier.

Rayonnement dans le monde de la poésie. Membre de Jurys de Prix de Poésie.

 - Depuis 2013, Membre du Jury du Prix Poésie Louise Labé

 - Depuis 2015, Membre du Jury du Prix du Poète Résistant

 - En 2017, Membre du Grand Prix National de Poésie du Ministère de la Culture 

Autres activités
DIRECTION DE LA REVUE NU(E)

67 numéros qui constituent des dossiers de recherche sur la poésie contemporaine et comprennent environ 250 pages. 

Direction et Rédaction : Béatrice Bonhomme, Hervé Bosio.

 

CO-DIRECTION AVEC JEAN-YVES MASSON ET AVEC JEAN-PAUL LOUIS DES CAHIERS PIERRE JEAN JOUVE.