Projet 2 : Lieux d’images, lieux de pouvoirs, de la Préhistoire à l’actuel

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Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) :

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Objectifs

Depuis quelques années, les débats en histoire de l’art tournent autour de la notion d’image (qui serait préférable à celle d’oeuvre d’art) et de sa présentation (mise en avant à la place des représentations). La discussion porte notamment sur l’image et son inscription dans le présent (plus que dans le temps), et l’accent est mis sur ce que l’image donne à voir, moins sur la matérialité, les techniques de production des oeuvres et leur insertion spatiale ou territoriale. Il est indéniable que la puissance de l’image nous empêche de la subordonner pleinement à l’histoire, que les images ne peuvent pas être réduites à ce qu’elles représentent ni à l’analyse iconographique. Il ne faudrait pourtant pas oublier que les objets figuratifs ont une histoire et que celle-ci est principalement liée à celle des pouvoirs, aux lieux qui les abritent et les légitiment, aux territoires dans lesquels ils s’inscrivent. L’anthropologie des images ou les visual studies mettent souvent en exergue l’art ou le style, mais aussi, pour des raisons diverses, le contexte de production. Les artistes qui peignaient dans les grottes préhistoriques exerçaient un pouvoir grâce à une maîtrise technique et artistique dont leurs contemporains ne disposaient pas. Pour les périodes postérieures, on peut penser aux palais et aux églises comme des lieux de pouvoir, mais aussi, plus récemment, aux musées.

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