Projet 3 : Ville Durable

Porteurs de projet

Laboratoires et/ou équipes UNS concernés

Partenaires

  • France :
    • IMREDD,
    • Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (UMR IRIT),
  • Europe :
    • Université de Turin,
    • Centre de recherche EIFER (Allemagne),
  • Amérique du Sud :
    • Colombie, Universidad de los Andes: Grupo de investigación IMAGINE et IFEA.

Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) : 20

  • Julien Andrieu MCF, ESPACE,
  • Matteo Caglioni MCF, ESPACE,
  • Célia Da Costa Pereira MCF, I3S,
  • Ali Douai MCF, GREDEG,
  • Isabelle Doussan DR, GREDEG,
  • Didier Dubois, PR, IRIT,
  • Karine Emsellem MCF, ESPACE,
  • Giovanni Fusco CR CNRS, ESPACE,
  • Dennis Fox PR, ESPACE,
  • Nicolas Martin MCF, ESPACE,
  • Diego Morena MCF, ESPACE,
  • Denis Pallez MCF, I3S,
  • Sandra Pérez MCF, ESPACE,
  • Henri Prade, PR, IRIT,
  • Anne Rainaud MCF, CERDACFF,
  • Michel Riveill PR, I3S,
  • Pascale Steichen PR, GREDEG,
  • Andrea Tettamanzi PR, I3S,
  • Sarah Vanuxem MCF, GREDEG,
  • Christine Voiron PR, ESPACE,

Objectifs

La ville durable est appréhendée comme un objet de recherche interdisciplinaire porteur d’enjeux de connaissance scientifique.  L’objectif n’est pas seulement de réduire les risques et les nuisances urbaines ou de promouvoir le développement durable sur la ville, mais de rechercher, par une approche multidimensionnelle,  ce qui confère un sens à la ville que l’on souhaite perpétuer. Le groupe entend ainsi produire des connaissances nouvelles fondées sur des approches théoriques et empiriques, en accordant une attention particulière à l’organisation et à la modélisation de ces connaissances, et en intégrant les connaissances incertaines dans l’analyse, l’aménagement et la prospective urbaines. Les objectifs scientifiques du projet sont de :

  • Constituer un pôle de compétence fédérant l’apport de la recherche urbaine (en géographie, urbanisme, économie, droit, sociologie) avec celui de la recherche en sciences informatiques et en mathématiques appliquées, permettant l’innovation des démarches et des applications.
  • Faire de l’aire métropolitaine azuréenne un laboratoire permanent pour le développement de nouvelles démarches d’analyse et d’anticipation des fonctionnements de la ville durable, susceptibles d’être transférées à d’autres contextes géographiques (espace méditerranéen, Europe de l’Est, Asie, Amérique Latine) et de nourrir des partenariats avec les collectivités locales, les services de l’Etat, les organismes internationaux, les pôles de compétitivité et les entreprises travaillant sur les enjeux de la durabilité urbaine.
  • Innover les recherche sur les formes et les fonctionnements de la ville durable, et notamment en trois grandes directions : la connaissance de la ville et de ses processus, l’intervention sur la ville pour atteindre les objectifs du développement durable, et les questions émergentes pour une recherche interdisciplinaire sur le développement durable de la ville.

 Thèmes :

  • Connaissances interopérables sur les fonctionnements urbains
  • Modélisation et représentation des connaissances
  • Aménagement foncier, usages du sol
  • Adaptation aux changements
  • Réversibilité et régénération urbaine
  • Services écosystémiques et compensation
  • Ville durable et/ou ville intelligente
  • Innovation et durabilité urbaines
  • Anticipation des devenirs urbains

Financements externes (ANR, Région, Europe...)

Action n° 1 :

Titre : Formalismes et méthodes du traitement de la connaissance incertaine en sciences géographiques. Applications aux processus ségrégatifs en contexte métropolitain (Géo-Incertitude) 2014-2015

Porteur de projet : Giovanni Fusco

Laboratoires et/ou équipes UNS concernés : I3S et ESPACE

Partenaires : UMR 5505 IRIT

Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) : 8

- Matteo Caglioni, MCF, (ESPACE),
- Célia Da Costa, Pereira MCF,(I3S),
- Didier Dubois, PR, IRIT
- Giovanni Fusco, CR CNRS, ESPACE
- Diego Moreno, MCF, ESPACE
- Denis Pallez, MCF, I3S
- Henri Prade, PR, IRIT
- Andrea Tettamanzi, PR, I3S

 

Objectifs :

La métropolisation est un phénomène émergent qui reconfigure la spécialisation sociale des espaces, mais dont géographes, aménageurs et décideurs ont encore une connaissance incomplète. Le projet a pour objectif de développer de nouvelles méthodes pour l’analyse de la ségrégation résidentielle dans les aires métropolitaines, en mobilisant les formalismes de la connaissance incertaine. Trois directions de recherche sont poursuivies :

  1. Le développement d’un modèle prospectif agrégé du processus ségrégatif, basé sur la théorie des possibilités et appliqué au cas de l’aire métropolitaine marseillaise.
  2. Le développement de nouvelles mesures de la ségrégation résidentielle, avec des approches probabilistes et floues, par la fouille des données de l’Enquête Ménages Déplacements 06.
  3. La qualification sociale des sous-espaces d’une aire métropolitaine, à l’aide de l’approche des ontologies formelles et de la fouille de ressources Internet.

Financements : CNRS, PEPS « Humanités – Mathématiques – Sciences de l’information »

 

Action n° 2 :

Titre : Transport Oriented Modeling for urban Segregation Analysis (TOMSA) 2015-2019

Porteur de projet : Michel RIVEILL

Laboratoires et/ou équipes UNS concernés : I3S et ESPACE

Partenaires : Universidad de los Andes et IFEA, Colombie         

Laboratoire (ou équipe) : Grupo de investigación IMAGINE

Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) : 14

                France :

- Michel Riveill, PR, I3S
- Christine Voiron, PR, ESPACE
- Diego Moreno, MCF, ESPACE
- Denis Pallez , MCF, I3S
- Celia Pereira, MCF, I3S
- Giovanni Fusco, CR CNRS, ESPACE
- Killian Arteau, doctorant, ESPACE

               

                Colombie :

- José Tiberio Hernandez Peñaloza, PR, IMAGINE,
- Germán Bravo, PrR, IMAGINE
- Claudia Lucia Jimenez, PR, IMAGINE
- Maria Del Pilar Villamil, PR, IMAGINE
- Camillo Vargas, chercheur IMAGINE
- Alice Beuf, pensionnaire, IFEA
- Camillo Vargas, chercheur IMAGINE

         

Objectifs :

La finalité de la recherche est d'explorer les futurs possibles de Bogotá, ville en pleine croissance démographique, et soumise à de fortes contraintes physiques, sociales, économiques, politiques, environnementales et de transport, comme nombre de villes dans les pays émergeants. Le « Plan de Ordenamiento Territorial » (POT) qui vient d’être révisé pose la question de la pertinence du modèle de développement urbain proposé dans ce document, celui de la densification à partir de centralités émergeantes. Le projet vise à évaluer la faisabilité d’une telle organisation de l’espace métropolitain de Bogotá et de la comparer avec d’autres développements futurs possibles.

Financements : Programme ECOS-Nord

 

Action n° 3 :

Titre : Dynamiques des Interfaces bâti/non bâti sur le Littoral, Enjeux en région Méditerranéenne (DILEM)

Porteur de projet : Christine Voiron

Laboratoires et/ou équipes UNS concernés : ESPACE, I3S, ISA, CERDACFF

Partenaires : UMR CEFE, université de Turin, ESPACE-équipe AMU

               

Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) : 22

- Julien Andrieu, MCF, ESPACE
- Daniel Bley DR Em., ESPACE-Amu
- Simona Bonelli, chercheuse, Biologie- Dipartimento di Scienze della Vita e Biologia dei Sistemi, Turin
- Matteo Caglioni, MCF, ESPACE
- Da Costa Pereira Celia, MCF, I3S
- Karine Emsellem, MCF, ESPACE
- Giovanni Fusco, CR, ESPACE
- Emmanuel Garbolino, MA, CRC Mines ParisTech
- Marco Isaia, chercheur, Biologie- Dipartimento di Scienze della Vita e Biologia dei Sistemi,Turin
- Jean-Marc Lardeaux, PR, Geoazur
- P-A. Mannoni, IE, ESPACE
- Diego Moreno, MCF, ESPACE
- Bruno Paris, IR mis à disposition, ISA
- Pia Parolin, chercheur invité, ISA
- Sandra Pérez, MCF, ESPACE
- Christine Poncet, IR, ISA
- Anne Rainaud, MCF, CERDACFF
- Andrea Tettamanzi, PR, I3S
- John Thompson, CEFE
- Nicole Vernazza, chercheuse associée, ESPACE

 

Objectifs :

Le fonctionnement des espaces littoraux urbanisés a abouti à une imbrication des espaces bâtis (urbains et touristiques) et non bâtis (agricoles et naturels) et un renouvellement (apparition/disparition) des espèces végétales et animales qui les composent. La mosaïque Nature-Urbain, qui est le résultat de l’héritage de différentes formes d’urbanisation, de la pression foncière et des protections édictées, s’est complexifiée au cours du temps. Or, les transformations fonctionnelles et morphologiques de ce binôme, et leurs conséquences sur l’évolution des systèmes littoraux, font l’objet de peu de recherches. Les composantes naturelle et anthropique sont encore essentiellement étudiées de manière distincte et disciplinaire. De facto, les interactions de l’anthroposystème et de l’écosystème des espaces littoraux sont mal appréhendées.

Le littoral est en lui-même une interface dans laquelle les interrelations multi-niveaux revêtent une importance particulière, et dont la spécificité tient d’une part à la ligne de contact continu du linéaire côtier, et d’autre part, aux nœuds que sont les ports et aéroports à forte fréquentation, porte d’entrée et tête de pont pour des espèces en provenance de l’extérieur. Les relations entre le milieu écologique littoral, les échanges et le mode de vie des populations, l’aménagement, les espèces indigènes et les espèces invasives, les maladies à transmission vectorielle, constituent des enjeux de connaissance majeurs.

Ces questions relèvent des systèmes complexes. Elles nécessitent en conséquence une approche globale, multidimensionnelle et multiscalaire mais également la conception de démarches interdisciplinaires nouvelles pour appréhender ces dynamiques complexes et anticiper les évolutions futures du système littoral.
L’équipe, composée de géographes, anthropologues, informaticiens, juristes, géologues, écologues, entomologistes et agronomes, a choisi, pour laboratoire d’expérimentation de ces démarches, la zone littorale s’étendant de Nice à Vintimille, emblématique de la complexité des systèmes littoraux à forte pression urbaine.

Le projet porte sur deux thématiques de recherche :

1. Le contact entre deux extensions spatiales antagonistes, l’aire urbaine et l’aire protégée.
La question est traitée à travers deux problématiques, d’un part, les impacts croisés de l’urbanisation et des politiques de conservation, et d’autre part, la définition du patrimoine littoral, de ce qui est un enjeu de conservation, aujourd’hui et demain, en région littorale.
2.Les interfaces bâti /non bâti en milieu littoral
La question est également traitée à travers deux problématiques : appréhender les relations entre les transformations du milieu littoral, la propagation des espèces invasives et les risques émergents dont les maladies à transmission vectorielle, et quelle place pour l’agriculture dans les interfaces bâti / non bâti en zone littorale urbanisée ?

 

Financements : Mission Interdisciplinaire du CNRS, AAP Défi Littoral 2015

 

Action n° 4 :

Titre : Dynamiques des Interfaces bâti/non bâti Littorales et Prospective (DILPROSPECT)

Porteur de projet : Christine Voiron

Laboratoires et/ou équipes UNS concernés : ESPACE, I3S, ISA, CERDACFF

Partenaires : UMR CEFE, université de Turin, ESPACE-équipe AMU

Personnes réellement impliquées (effectif global + détail nom, statut, laboratoire) : 16

- Julien Andrieu, MCF, ESPACE
- Daniel Bley DR Em., ESPACE-Amu
- Simona Bonelli, chercheuse, Biologie- Dipartimento di Scienze della Vita e Biologia dei Sistemi, Turin
- Matteo Caglioni, MCF, ESPACE
- Olivier Corby, MCF, I3S
- Da Costa Pereira Celia, MCF, I3S
- Giovanni Fusco, CR, ESPACE
- Marco Isaia, chercheur, Biologie- Dipartimento di Scienze della Vita e Biologia dei Sistemi,Turin
- Diego Moreno, MCF, ESPACE
- Bruno Paris, IR mis à disposition, ISA
- Pia Parolin, chercheur invité, ISA
- Christine Poncet, IR, ISA
- Anne Rainaud, MCF, CERDACFF
- Andrea Tettamanzi, PR, I3S
- John Thompson, CEFE
- Nicole Vernazza, chercheuse associée, ESPACE

Objectifs :

DILPROSPECT est un projet interdisciplinaire dont l’objectif est de comprendre et d’anticiper les interactions multi-échelles de l’urbanisation et de la biodiversité, dans les espaces à enjeux que sont les interfaces « bâti/non bâti » littorales. Son originalité tient aux démarches adoptées pour partager la connaissance interdisciplinaire autour de la problématique des  vulnérabilités des espèces et des espaces, et construire une connaissance nouvelle des comportements des populations étudiées, par le couplage de différentes formes d’analyse spatiale et de modélisation, à des fins de géoprospective.

Le  projet DILPROSPECT entend travailler sur 4 axes prioritaires inter-reliés autour de la problématique des vulnérabilités futures des interfaces «bâti/non bâti» avec pour laboratoire d’expérimentation la zone d’étude retenue, s’étendant de Nice à Menton, emblématique de la complexité des systèmes littoraux à forte pression urbaine, et à riche patrimoine naturel.

  • Porter l’attention sur les logiques multiples de structuration de l’espace (groupe géographes-agronomes-anthropologues)
  • Porter l’attention sur les co-régionalisations (groupe géographes-écologues-entomologistes)
  • Créer de la connaissance nouvelle par une organisation du raisonnement et des connaissances existantes (groupe porté par les informaticiens travaillant de concert avec les chercheurs des 6 autres champs disciplinaires)
  • Formaliser les règles de connaissance sur les dynamiques environnementales et anthropiques des interfaces « bâti/non bâti » (groupe informaticiens, géographes, anthropologues, agronomes, écologues et entomologistes).

 

Financements : Mission Interdisciplinaire du CNRS, AAP Défi Littoral 2016

 


Manifestations scientifiques

 

Séminaire "Dynamiques des Interfaces « bâti/non bâti » sur le Littoral, Enjeux en région Méditerranéenne"

Jeudi 17 décembre 2015 de 9h à 17h

Salle 408 - Campus Carlone, 98 Boulevard Edouard Herriot, Nice

ouvert aux doctorants des Ecoles Doctorales de l'UNS